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Archive pour août 2013

Alabama senator calls for removal of Toni Morrison novel aligned with Common Core…

HUNTSVILLE, Alabama — One week after facing an official GOP reprimand for failing to oppose Common Core, Sen. Bill Holtzclaw is calling upon state educators to ban a novel used in conjunction with the national standards.

Holtzclaw objects to “The Bluest Eye,” Toni Morrison’s first novel, being included on high school reading lists. He said was unaware whether the book was in high school libraries, but that he would also support removal from school libraries.

“The book is just completely objectionable, from language to the content,” said Holtzclaw, who points out the novel includes depictions of incest and child molestation.

The American Library Association lists “The Bluest Eye” as the 15th most commonly banned or challenged book in the United States from 2000 through 2009. Morrison, who released the novel in 1970, later won the Pulitzer Prize and Nobel Prize for literature.

More here: http://blog.al.com/wire/2013/08/sen_bill_holtzclaw_calls_for_r.html

(Posted by Vintage Books & Anchor Books)

Le CENTRAFRIQUE et son peuple vivent depuis le 24 mars 2013, des périodes de leur histoire, aussi douloureuses parfois plus douloureuses que les affres de la colonisation et les dérives de gouvernance de certains fils non soucieux du bien-être de leurs propres frères et sœurs.

La raison de cet enfer immérité vient de ce que Bozize, en dénudant les forces armées centrafricaines, a exposé le CENTRAFRIQUE et son peuple à la merci des envahisseurs étrangers. Il avait déjà montré le chemin en allant chercher de l’aide auprès de son mentor devenu finalement son bourreau, à qui il a demandé du renfort armé pour s’emparer du pouvoir de Bangui.

Quand on fait une telle démarche, on ne fait rien de moins que trahir son pays, son peuple, même si l’intention était de sortir ce peuple d’une certaine difficulté. C’est dire qu’un tel problème aurait dû se régler exclusivement avec la participation, uniquement que, des centrafricains. Aujourd’hui, Bozize, après avoir plongé le pays et son peuple dans une situation honteusement pitoyable et douloureuse, se permet de dire qu’il est prêt à retourner à BANGUI, pour reconquérir le pouvoir qu’il a perdu. Personne ne peut se fier à de tels propos si ce n’est que croire que celui qui les tient doit avoir des fourmis dans la tête. Prendre une telle position n’est pas non plus donner un quitus au chef de la SELEKA qui a décidément mis les pas dans ceux de BOZIZE.

La réalité est que comme BOZIZE, il s’est entouré de troupes étrangères pour conquérir le pouvoir de BANGUI, et comme BOZIZE qui n’écoutait personne, il est décidé à mourir s’il le faut, pour conserver ce pouvoir car dit-il «  je n’ai pas peur de mourir ». Pendant ce temps, ses hommes tuent les centrafricains dont il est chargé de la protection, sans qu’il parvienne à les en empêcher. Bref, faudrait-il qu’il soit encore vrai centrafricain pour ne pas laisser toutes les dérives caractérisées par les tueries, les enlèvements, les viols, les saccages, les pillages et les réquisitions arbitraires des logements des pauvres centrafricains illustrer le nouveau mode de gouvernance qui est celui de la SELEKA.

Gouverner un pays, ce n’est pas faire des nominations à longueur de journée. Gouverner un pays, ce n’est pas badigeonner les murs des vieux bâtiments pour leur donner une apparence nouvelle. Gouverner un pays ce n’est pas changer les dénominations des institutions majeures, pour faire croire à une rénovation. C’est une méthode qui rappelle étrangement les gouvernements d’Afrique des années soixante-dix, où il suffisait de changer le nom d’un pays, le nom de sa capitale, le drapeau parfois, le nom d’un aéroport ou d’un stade pour faire la une des journaux nationaux et internationaux.

Nous ne sommes plus à cette époque-là. Aujourd’hui, on parle de grands chantiers et d’avenir. Débattre de la question des FACA qui doivent devenir un ARC est un non-sens, alors, ce sujet ne mérite même pas un débat car on voit bien que c’est du divertissement, mais un divertissement dangereux. Car, après cela, il suffira de penser à changer le nom de BANGUI, de CENTRAFRIQUE, de refaire une autre devise, de changer les noms de toutes les institutions pour que la boucle soit bouclée et que vive l’islamisation camouflée, qu’on ne veut pas brandir aujourd’hui. La tombe de BOGANDA n’avait-elle pas été déjà saccagée ? Un signe qui ne trompe pas ?

Le chef de la SELEKA ignore ou fait semblant d’ignorer que le pays est dans une période de transition et que le travail d’une transition n’est pas celle qu’il est en train de conduire. A quoi sert la feuille de route de la transition ? Faut-il attendre de passer un voire deux ans avant de penser à la mise en place réelle de cette feuille de route ?
L’aboutissement final de cette feuille n’est-elle pas la sécurisation du pays et l’organisation d’élections libres et transparentes ? L’armée centrafricaine, les FACA doivent rester entièrement une armée centrafricaine, qui ne doit compter que des nationaux centrafricains en son sein. Le seul soudanais ou tchadien qui serait admis dans cette institution serait une grave atteinte à la sûreté de l’État et les centrafricains ne devraient pas accepter une telle entorse à leur sécurité. Et même les tchadiens qui occupent des postes ministériels aujourd’hui dans le gouvernement constituent une honte pour le pays tout entier et nous renvoient à l’époque de l’empire, où nous étions une curiosité mondiale.

Les mêmes erreurs qu’a commises BOZIZE en son temps sont en train de se répéter, aggravées de «  l’acceptation des hommes étrangers dans l’administration centrafricaine ». Seuls les centrafricains peuvent dire non à cette humiliation et refuser de collaborer avec un tel système. Cela passe par la manifestation d’être centrafricain, d’être fier de l’être et par l’honneur d’être un homme comme tout autre et de refuser de se soumettre à un pouvoir dans lequel on ne se reconnaîtrait pas.

La FRANCE a souffert du nazisme à une époque donnée de son histoire, elle a su tirer les leçons de cette période pour retrouver son statut de pays libre et fort. La délation et la collaboration avaient favorisé cet état de soumission, la solidarité et le patriotisme ont permis à la FRANCE de relever la tête. Tirons une bonne leçon de cette grande histoire.

Adolphe PAKOUA

12 août 2013

CENTRAFRICAINS, N’AIDONS PAS A TUER LE PAYS DE BOGANDA


Le CENTRAFRIQUE et son peuple vivent depuis le 24 mars 2013, des périodes de leur histoire, aussi douloureuses parfois plus douloureuses que les affres de la colonisation et les dérives de gouvernance de certains fils non soucieux du bien-être de leurs propres frères et sœurs.

La raison de cet enfer immérité vient de ce que Bozize, en dénudant les forces armées centrafricaines, a exposé le CENTRAFRIQUE et son peuple à la merci des envahisseurs étrangers. Il avait déjà montré le chemin en allant chercher de l’aide auprès de son mentor devenu finalement son bourreau, à qui il a demandé du renfort armé pour s’emparer du pouvoir de Bangui.

Quand on fait une telle démarche, on ne fait rien de moins que trahir son pays, son peuple, même si l’intention était de sortir ce peuple d’une certaine difficulté. C’est dire qu’un tel problème aurait dû se régler exclusivement avec la participation, uniquement que, des centrafricains. Aujourd’hui, Bozize, après avoir plongé le pays et son peuple dans une situation honteusement pitoyable et douloureuse, se permet de dire qu’il est prêt à retourner à BANGUI, pour reconquérir le pouvoir qu’il a perdu. Personne ne peut se fier à de tels propos si ce n’est que croire que celui qui les tient doit avoir des fourmis dans la tête. Prendre une telle position n’est pas non plus donner un quitus au chef de la SELEKA qui a décidément mis les pas dans ceux de BOZIZE.

La réalité est que comme BOZIZE, il s’est entouré de troupes étrangères pour conquérir le pouvoir de BANGUI, et comme BOZIZE qui n’écoutait personne, il est décidé à mourir s’il le faut, pour conserver ce pouvoir car dit-il «  je n’ai pas peur de mourir ». Pendant ce temps, ses hommes tuent les centrafricains dont il est chargé de la protection, sans qu’il parvienne à les en empêcher. Bref, faudrait-il qu’il soit encore vrai centrafricain pour ne pas laisser toutes les dérives caractérisées par les tueries, les enlèvements, les viols, les saccages, les pillages et les réquisitions arbitraires des logements des pauvres centrafricains illustrer le nouveau mode de gouvernance qui est celui de la SELEKA .

Gouverner un pays, ce n’est pas faire des nominations à longueur de journée. Gouverner un pays, ce n’est pas badigeonner les murs des vieux bâtiments pour leur donner une apparence nouvelle. Gouverner un pays ce n’est pas changer les dénominations des institutions majeures, pour faire croire à une rénovation. C’est une méthode qui rappelle étrangement les gouvernements d’Afrique des années soixante-dix, où il suffisait de changer le nom d’un pays, le nom de sa capitale, le drapeau parfois, le nom d’un aéroport ou d’un stade pour faire la une des journaux nationaux et internationaux.

Nous ne sommes plus à cette époque-là. Aujourd’hui, on parle de grands chantiers et d’avenir. Débattre de la question des FACA qui doivent devenir un ARC est un non-sens, alors, ce sujet ne mérite même pas un débat car on voit bien que c’est du divertissement, mais un divertissement dangereux. Car, après cela, il suffira de penser à changer le nom de BANGUI, de CENTRAFRIQUE, de refaire une autre devise, de changer les noms de toutes les institutions pour que la boucle soit bouclée et que vive l’islamisation camouflée, qu’on ne veut pas brandir aujourd’hui. La tombe de BOGANDA n’avait-elle pas été déjà saccagée ? Un signe qui ne trompe pas ?

Le chef de la SELEKA ignore ou fait semblant d’ignorer que le pays est dans une période de transition et que le travail d’une transition n’est pas celui qu’il est en train de conduire. A quoi sert la feuille de route de la transition ? Faut-il attendre de passer un voire deux ans avant de penser à la mise en place réelle de cette feuille de route ? L’aboutissement final de cette feuille n’est-elle pas la sécurisation du pays et l’organisation d’élections libres et transparentes ? L’armée centrafricaine, les FACA doivent rester entièrement une armée centrafricaine, qui ne doit compter que des nationaux centrafricains en son sein. Le seul soudanais ou tchadien qui serait admis dans cette institution serait une grave atteinte à la sûreté de l’État et les centrafricains ne devraient pas accepter une telle entorse à leur sécurité. Et même les tchadiens qui occupent des postes ministériels aujourd’hui dans le gouvernement constituent une honte pour le pays tout entier et nous renvoient à l’époque de l’empire, où nous étions une curiosité mondiale.

Les mêmes erreurs qu’a commises BOZIZE en son temps sont en train de se répéter, aggravées de «  l’acceptation des hommes étrangers dans l’administration centrafricaine ». Seuls les centrafricains peuvent dire non à cette humiliation et refuser de collaborer avec un tel système. Cela passe par la manifestation d’être centrafricain, d’être fier de l’être et par l’honneur d’être un homme comme tout autre et de refuser de se soumettre à un pouvoir dans lequel on ne se reconnaîtrait pas.

La FRANCE a souffert du nazisme à une époque donnée de son histoire, elle a su tirer les leçons de cette période pour retrouver son statut de pays libre et fort. La délation et la collaboration avaient favorisé cet état de soumission, la solidarité et le patriotisme ont permis à la FRANCE de relever la tête. Tirons une bonne leçon de cette grande histoire.

Adolphe PAKOUA

Cpi, Bensouda, Gbagbo, Ouattara: Charles Onana explose

L’écrivain franco-camerounais, Charles Onana, l’auteur du livre à succès Côte d’Ivoire le coup d’Etat, rompt le silence. Le procès du Président Laurent Gbagbo, «la coalition des menteurs», la gouvernance Ouattara…, il dit tout avec le style qu’on lui connait. Bref lisez plutôt.

CIVOX. NET
Vendredi 2 Août 2013 – 09:20

Charles ONANA

Charles ONANA
Le succès de votre livre  Côte d’ivoire, le coup d’etat vous a-t-il surpris ?

Oui, J’ai été surpris. Car je ne mesurais pas à quel point les Ivoiriens avaient souffert de l’injustice et du mensonge médiatique à propos des événements de 2011. Je dois dire que j’ai pris la mesure de ce que les peuples peuvent endurer lorsqu’ils se sentent floués par les décisions arbitraires de ce qui est convenu d’appeler la Communauté internationale.

La Cpi estime que les preuves contre le Président Laurent Gbagbo sont insuffisantes. Quelle est votre lecture d’une telle décision ?

Ce n’est pas que les preuves sont insuffisantes.  Il n’y en a pas!

Pensez-vous que Fatou  Ben – souda, la procureure de la Cpi pourra trouver de nouvelles preuves contre le Président Laurent Gbagbo ?

Elle a hérité d’un sale dossier. Mais elle ne peut pas désavouer son prédécesseur, Luis Moreno Ocampo. Elle est prisonnière de la mission allouée au procureur dans cette affaire contre le Prési – dent Laurent Gbagbo. Il est d’ail – leurs surprenant de parler de «preuves insuffisantes» alors que tout le monde avait entendu qu’il y en avait beaucoup.

Pourtant, le régime d’Abidjan annonce déjà de nouvelles preuves…

Le régime d’Abidjan n’est plus crédible sur ce dossier. Il a annoncé au monde entier que le Président Laurent Gbagbo était coupable. Et l’a déporté à La Haye affirmant détenir des preuves accablantes contre lui et son régime. Où sont passées ces preuves ? J’ai vu la construction de l’acte d’accusation contre le Président Laurent Gbagbo au mois de mars 2011, c’est-à-dire avant son arrestation le 11 avril 2011. J’ai compris où l’on voulait en venir. Et j’avais avisé en temps et en heure,  les conseils du Président Laurent Gbagbo. Je ne sais pas s’ils ont fait leur travail, mais je leur ai communiqué l’acte d’accusation en ma possession alors que le Président Laurent Gbagbo était encore au pouvoir. Il n’y avait aucun élément sérieux dans ce document préparé par deux avocatsparisiens d’Alassane Ouattara. J’ai dit à plusieurs reprises que le dossier du Président Laurent Gbagbo était vide et on en a aujourd’hui la démonstration.

A votre avis, pourquoi le régime actuel qui accuse le Président Laurent Gbagbo de crime contre l’humanité n’a pas fait autopsier les corps des supposées victimes de Gbagbo ?

Parce ce qu’il ne s’agit pas effectivement des victimes du Président Laurent Gbagbo. C’est aussi simple que cela. Imaginez que ce fut le cas, des experts légistes auraient été désignés et le procureur se serait fait un plaisir de documenter son acte d’accusation.

La Cpi refuse de lui accorder la liberté provisoire, sous prétexte qu’il est populaire…

Ecoutez, l’attitude de la Cpi était prévisible. Un dossier bâclé et mal ficelé par Luis Moreno Ocampo a été remis à Fatou Bensouda. Une Communauté internationale qui ne veut pas perdre la face, une Cpi qui a fait du cas Gbagbo, une vitrine de son action politico-judiciaire. Et au bout du compte, un régime qui a menti sur de prétendus crimes posté – lectoraux de Gbagbo. Tout ce petit monde est coincé et ne peut pas se dédire. Résultat: la coalition des menteurs est bien embarrassée et joue la montre. C’est l’image et la crédibilité de toutes ces institutions qui sont fortement écornées.

Quelle est l’issue que vous entrevoyez pour ce procès ?

Deux solutions : ou bien tout le monde admet que l’éviction  du Président Laurent  Gbagbo était purement politique et on le libère. Ou alors, les uns et les autres cherchent une sortie honorable en refusant de reconnaître son innocence. Dans ce cas, ils vont gagner du temps et faire traîner le procès en essayant d’échafauder autre chose. Dans tous les cas, la Cpi doit avouer son échec dans ce dossier. Le Président Laurent Gbagbo n’a rien à faire dans cette Cour,  ni en prison. Ils en font un martyr de la démocratie en Afrique…Le Président Laurent Gbagbo doit donc être libéré, car ils n’ont rien contre lui. C’est clair! De toutes les façons, c’est le seul moyen de prouver qu’il n’est pas un prisonnier politique et que la Cpi n’est pas un instrument au service de la Communauté internationale.

De Korhogo à la Cpi, comment trouvez-vous aujourd’hui l’homme Gbagbo ?

Je crois qu’il est très digne et combatif. Rien ne lui a été épargné: brutalité contre son fils, sa femme, lui-même, ses collaborateurs, les injures, l’humiliation, etc. Aujourd’hui, ses détracteurs sont étrangement silencieux.  Ils n’ont peut-être rien à dire ou ils se sentent mal à l’aise.

Quel est votre regard sur le régime Ouattara ?

Je crois que l’ambassadeur de France, feu Renaud Vignal est celui qui avait le mieux résumé sa personnalité. S’agissant du régime actuel à Abidjan, je crois qu’il se passe de commentaires. Les faits parlent d’eux-mêmes.

Alassane Ouattara se promet de faire de la Côte d’ivoire, un pays émergent en 2020. Y a-t-il, selon vous, des actes forts qui le font penser ?

Il y a fort longtemps je crois, probablement sous Houphouët-Boigny, que la Côte d’Ivoire a émergé. Mais, j’ai l’impression qu’elle a coulée depuis et qu’elle est plutôt en immersion dans les eaux troubles.

Comment la réconciliation pourra-t- elle se faire en Côte d’ivoire ?

En rendant aux Ivoiriens,  le respect qu’ils méritent. Et leur droit élémentaire de choisir leurs propres dirigeants. En traitant tous les crimes qui ont été commis dans ce pays de façon équitable et impartiale entre 2002 et 2011 et même après. En rendant aux Ivoiriens leurs terres et leurs biens spoliés ou confisqués.

Est-elle possible sans le Président Laurent Gbagbo ?

Elle sera difficile sans lui!

Dans le camp Ouattara, on dit que libérer le Président Laurent Gbagbo, «c’est brûler la Côte d’ivoire»…

On a déjà brûlé la Côte d’Ivoire.  Et il me semble que ceux qui l’ont fait n’ont pas encore rendu les comptes au peuple ivoi – rien. Généralement, ceux qui crient aux loups savent toujours ce qui se passe dans la bergerie!

Pensez-vous qu’un jour, Soro et ses ex-chefs de guerre répondront de leurs actes devant la Cpi, comme le souhaitent certaines Ong de droits de l’Homme ?

C’est une question qui mérite d’être posée à la Cpi et à la procureure Fatou Bensouda. Il semble que leurs enquêtes sont lentes et difficiles de ce côté-là.

A Abidjan, le régime a récemment organisé des marches de supposées victimes du Président Laurent Gbagbo pour selon lui, interpeller la Cpi. Quel est votre avis ?

Apparemment, les marches sont plus faciles à organiser que les preuves à rassembler. Ces dernières me semblent plus importantes que les marches au stade actuel du dossier.

Interview réalisée par Guehi Brence

gbrence02063193@yahoo.fr
Le Temps N° 2967 du jeudi 1er août 2013

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