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APPEL A TOUTES LES ASSOCIATIONS CENTRAFRICAINES

QUEL REMEDE CONTRE LA PESTE ?

Depuis le 24 décembre 2012, date à laquelle la coalition SELEKA a mis son couteau sous la gorge des centrafricains pour les menacer dans leur sommeil, dans leurs déplacements quotidiens et dans leurs libertés, le CENTRAFRIQUE tout entier ne sait plus de quoi demain sera fait. La vie y est devenue aléatoire, car chacun peut être enlevé à tout moment par les éléments de la SELEKA pour ne plus jamais retrouver sa famille.

Avant l’invasion de BANGUI par les forces du mal, chacun se rappelle les paroles d’un porte parole de la SELEKA, à l’époque en France, qui déclarait sur tous les médias que la SELEKA n’agissait que pour demander le départ de BOZIZE du pouvoir, et qu’elle n’était en aucune façon intéressée par le pouvoir.

Aujourd’hui, ce porte-parole occupe des fonctions éminemment importantes en tant que directeur Général de l’aviation civile, en attendant d’avoir des fonctions plus importantes car, au rythme où vont les nominations, il serait étonnant qu’il ne soit alléché par une promotion beaucoup plus lucrative et beaucoup plus prestigieuse.

Comment peut-on faire confiance à des oiseaux de cette nature ? La défaillance de la gouvernance de Bozizé a permis à n’importe quel vautour africain de venir participer au festin gratuit qu’offrait le CENTRAFRIQUE, à travers l’inexistence d’une armée chargée de protéger ses frontières. Cette défaillance a permis à tous les corbeaux, de se passer pour des centrafricains, de revendiquer une grosse part du gâteau centrafricain à travers les pillages en tous genres, les viols, l’usage de la violence gratuite et enfin le bénéfice de titres administratifs et politiques qu’en leurs propres cieux, ils ne daigneraient solliciter.

Ainsi, des tchadiens et des gens venus d’ailleurs, qui n’ont aucun lien avec le CENTRAFRIQUE, sont aujourd’hui ministres du berceau de BOGANDA, hauts cadres des services publics du pays de BOGANDA, au détriment même de ceux pour qui BOGANDA s’était battu pour les sortir de la servitude et de la misère.

Et aujourd’hui, la servitude et la misère sont les maillots que les éléments de la SELEKA veulent voir sur le dos de chaque centrafricain.

Les centrafricains peuvent-ils docilement accepter de se faire habiller de la sorte ? Pendant longtemps ?

Qui tue par l’épée, mourra par l’épée, dit-on. Les dictons et les proverbes ne naissent pas d’eux-mêmes. Ils sont les fruits de l’expérience commune, populaire.

Les rebelles qui ont le pouvoir aujourd’hui en CENTRAFRIQUE étaient des bandes éparses, qui avaient beaucoup de mal à déferler sur Bangui et à prendre le pouvoir comme si on ramassait un fruit mûr tombé déjà à terre. Aucune de ces bandes ne pouvait sortir de son gîte broussailleux pour s’engager fièrement sur les routes principales du pays, afin de conquérir de vastes zones et de s’emparer de la capitale.

En se coalisant, elles se sont donné les moyens, ont trouvé les forces nécessaires pour atteindre des objectifs qu’elles ne s’étaient pas imaginés, qu’elles n’avaient pas envisagés.

L’épée de toutes ces bandes rebelles a été la mise en place de leur coalition. Et comme nous l’avons relevé, qui tue par l’épée, ne trouvera la mort que par l’épée.

En effet, si le souhait de la SELEKA est de détruire complètement le CENTRAFRIQUE, d’anéantir son peuple et de créer un « no man’s land » sur le territoire, il appartient désormais aux centrafricains de comprendre que la seule arme dont ils disposent avant d’appeler l’aide de l’extérieur est l’arme même de la SELEKA.

Des dispositifs, très positifs, des structures, ont été mis en place çà et là, en EUROPE et ailleurs (en AFRIQUE , en AMERIQUE) pour venir en aide aux populations meurtries. Compte tenu de la persistance de la SELEKA à tuer gratuitement, à procéder à des enlèvements de personnes, à des pillages intolérables, il convient de passer à la vitesse supérieure.

Et cette vitesse supérieure, ce sera le rassemblement dans un dispositif unique centralisé mais avec des cellules représentatives dans tous les endroits où toute action aidant à sortir très rapidement de cette crise peut être menée.

Toutes les associations centrafricaines, à travers leur conseil d’administration, doivent se pencher sur ce problème et envisager une grande réunion des associations en vue de définir les orientations et les stratégies COMMUNES à mener pour sensibiliser davantage l’opinion internationale, qui n’ignore pas la crise centrafricaine, loin s’en faut, mais semble adopter la position attentiste du « wait and see », quand bien même elle saurait que des centrafricains se font massacrer chez eux, par des hommes venus d’ailleurs.

C’est donc pourquoi nous demandons et insistons pour que se mette en place une alliance des associations centrafricaines, tambour, qui nous aidera non seulement à apporter un peu de soulagement aux nôtres, mais dont l’écho parviendra aux oreilles de ceux qui ne veulent rien entendre ou de ceux qui n’ont rien entendu ; tambour dont la taille et la puissance nous permettront d’être visibles.

BOGANDA nous avait prévenus lorsqu’il déclarait : «  MALHEUR A L’HOMME SEUL ».

Adolphe PAKOUA

COMPLOT CONTRE LE PRESIDENT DU CAMEROUN

Complot contre le Cameroun: 5 Chefs d’Etat pour renverser Paul Biya – François Hollande, Idriss Deby, Goodluck Jonathan, Michel Djotodia et Obiang Nguema associés pour faire partir Paul Biya.

Publié par Maurice Wilfried SEBIRO le 21 juin 2013
indexSources: Épervier du Cameroun

Sérail: Un front pour «chasser» Paul Biya d’Etoudi

Les nouvelles en provenance des réseaux sociaux font état de ce que le Cameroun serait dans le collimateur «Franco-sous-régional» dont l’objectif serait de changer ou de provoquer coûte que coûte l’alternance au sommet de l’État du Cameroun.

Ce front qui aurait pour chef de file, le Président français estimerait quePaul Biya constitue un fardeau gênant dans la zone Afrique Centrale. Du fait non seulement de sa longévité au pouvoir, mais aussi de sa position dans la crise centrafricaine.

En effet, après avoir accueilli le Président centrafricain déchu, Paul Biyamalgré les jérémiades de ses pairs de la Cemac refuse de recevoirMichel Djotodia. Une situation qui ne plairait pas à ses pairs de la Cemac qui, de connivence avec le Président français, ficelleraient des plans noirs pour déloger par tous les moyens l’homme fort de Mvomeka’a.

STRATÉGIE

Tout comme Nicolas Sarkozy, Hollande aurait certainement compris que la déstabilisation du régime de Yaoundé serait complexe, s’il ne fait pas recours à la sous-région. Si la Tunisie, l’Egypte, la Lybie et la Côte d’Ivoire font partie des «fines» déstabilisés par Nicolas Sarkozy, François Hollande serait déterminé à faire plus que son prédécesseur, et sa première proie en Afrique, aurait été François Bozizé.

La situation du Cameroun au regard de son invulnérabilité reste préoccupante pour lui. Afrique en miniature, ce front satanique réussira-t-il à en découdre avec un peuple dont la diversité ethnique est un atout incomparable et résolument tournée vers la préservation de la paix.

Les appuis de François Hollande. Conscient de la complexité de la mission, le Président Français pourfendeur sans faille de l’homosexualité dans son pays compterait sur l’appui de Ndjamena, Abuja, Bangui deMichel Djotodia avec sa milice qui a éjecté du pouvoir François Bozizé.

La libération de la famille Moulin des mains des ravisseurs n’aura donc eu qu’un effet de courte durée. Juste le temps pour le Président Français de se rendre compte que Paul Biya, reste pour lui un obstacle dans la Françafrique.

Le sage comme l’appelle certains de ces pairs de l’Afrique, aurait des ennemis même au sein de la Cemac. La preuve après la Guinée Equatoriale, le Gabon où les camerounais ont été embarqués comme du bétail dans les gros camions pour les conduire à la frontière, le Congo Brazzaville de Denis Sassou vient aussi d’inscrire son nom sur la liste avec une dizaine de ressortissants camerounais, refoulée en fin de semaine dernière.

Au niveau des voies maritimes, la Guinée Equatoriale constitue un atout important pour déstabiliser le Cameroun. Cette hypothèse aurait été évoquée. Reste cependant pour le Président français d’infiltrer les compatriotes de Paul Biya dans cet orchestre, ce qui n’est pas impossible compte tenu des mécontentements que l’opération épervier a soulevé dans certaines régions.

La volonté pour d’autres de mettre fin à ce régime fait que le Cameroun compterait déjà des ennemis dans la maison. Ce n’est un secret pour personne, que l’ancien Minatd actuellement incarcéré à la prison secondaire du Sed, avait des connexions très pointues au sein de l’administration française.

L’ancien Président français qui a actuellement des démêlées judiciaires n’a pas caché sa préférence pour le natif de Garoua qui devait selon nos sources, remplacer Paul Biya en 2011 par le fait que ce dernier ne devait plus être candidat à sa propre succession. L’élection avec panache de Paul Biya dans ce scrutin du 09 octobre 2011 n’a pas ravi le Président français qui au lieu de féliciter son homologue s’est contenté de lui donner des leçons de démocratie.

Une étude sociopolitique réalisée auprès des camerounais ordinaires a permis de comprendre que, ces derniers n’accordent pas trop de crédits à la succession de Paul Biya. Leur Président reste un homme appelé à partir et à être remplacé par un autre compatriote, peu importe ses origines ethniques. Seuls la paix et le fonctionnement de l’État priment.

Ils n’éprouvent donc aucune gêne pour ce qui est de la longévité de leur Chef de l’État au pouvoir. L’arrivée de Paul Biya au pouvoir le 06 novembre 1982, était une grande surprise car il semblait être selon les observateurs, l’homme le plus inattendu pour remplacer Ahidjo, malgré le fait que la constitution en vigueur au Cameroun le prévoyait.

Car nul doute que le charisme et le pouvoir d’Ahidjo, pouvait faire basculer les choses à n’importe quel moment. Et nous connaissons parfaitement le portrait des dauphins à l’époque: Ayissi Mvodo, Maikano Abdoulaye, Samuel Eboua, Tandem Muna, John Ngu Foncha, Félix Sabal Lecco, Sadou Daoudou et dans une moindre mesure Eyinga Abel exilé en France et ressortissant d’Ondondo par Ebolowa.

Alors dans cette perspective, autant dire que Paul Biya a été choisi par les dieux et non pour sa force ou son intelligence. Selon certaines sources de la diaspora, il se raconte dans les chaumières, que tout comme Sarkozy ex-Président français, François Hollande dans son premier quinquennat devrait faire partir certains Chef d’Etat Africains parmi lesquels Paul Biya, dont la longévité selon lui, aurait dévalorisé la France auprès de l’Afrique centrale. D’autres sources annoncent que la France serait derrière Michel Djotodia qui a renversé François Bozizé en RCA dernièrement.

Publié dans MondeVedette
Par ALALENGBI SIMON - Publié dans : Actualités Nationales
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