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La voie vers la paix

A l’heure où les sons de la haine remplissent tous les jours les média et le monde cyber, je trouve nécessaire de partager mes pensées avec mes compatriotes tunisiens, Arabes, Berbères Juifs, Israéliens. Hélas la haine se propage là où elle trouve la faiblesse et la mauvaise foi. J’ai remarqué que les réactions spontanées nous mènent à des conclusions hâtives et irréfléchies, parfois par esprit national, parfois par la peur, parfois par la religion et parfois par la haine. Certaines déclarations négatives d’un leader ou d’un autre ne doivent pas nous décourager ni brouiller la voix de la paix et de la sagesse. Ceux qui croient défendre la cause juive, israélienne, palestinienne ou arabe, sont en réalité inconscients et causent plus de mal que de bien sans s’en rendre compte, car les peuples ont toujours été entraînés par ceux qui tiennent les guides. Ceux qui projettent l’avenir n’ont pas toujours raison et ne peuvent pas prévoir les développements futurs. Ils ne seront plus là pour être jugés ou même pour voir les résultats.

Les conséquences de leurs actions les survivent et ont des effets parfois bénéfiques et parfois désastreux sur des peuples entiers. La Méditerranée finira par adoucir les cœurs des habitants des pays qui la bordent. Ni les Phéniciens, ni les Grecs, ni les Romains, ni les Vandales, ni les Arabes, ni les Turques, ni les Français, ni les Allemands ni les Italiens n’ont pu résister au charme et à la douceur de la mer bleue et n’ont pu maintenir leur esprit combatif. Ces peuples se sont tous tassés et ont fini par s’entendre. Le temps fera son travail et les réalités émergeront comme l’huile sur l’eau. Malgré l’amour pour le peuple juif et pour Israël, la Tunisie restera toujours le pays de mon berceau et de mes ancêtres. La langue et la musique arabes, qui m’ont accompagné depuis que je suis né, resteront toujours vivantes dans mes sentiments, dans mon cœur, mon expression, ma mémoire qui contient les souvenirs de mes ancêtres, leurs expressions et leur façon de vivre. Celles-ci m’accompagneront tout le long de mon parcours sur cette planète.  

Il faut toujours garder l’espoir ne serait-ce que par respect pour ceux qui sont tombés dans tous ces conflits et pour les efforts entamés pour la paix. Parmi eux, le président Anouar Saadat, le roi Hussein, le premier ministre Itzhak Rabin, sans oublier les soldats de part et d’autre tombés parce qu’ils étaient de l’autre côté. Il est plus facile de détruire que de construire. Si nous voulons contribuer à la paix il faut aider les deux peuples à rétablir la confiance entre eux et à reconstruire les ruines que les hostilités ont laissées et enfin caser les refugiés victimes des décisions de leurs leaders. Ce n’est plus le moment de montrer du doigt, qui est le fautif. Nous savons que les leaders des deux côtés ont fait certaines erreurs. L’essentiel est que les peuples retrouvent leur épanouissement naturel, leur libre expression, le respect et la dignité humaine. Il est clair que tous les peuples n’on pas la même conception ni les même pensées, je dirais aussi, ni les mêmes buts et les même aspirations. C’est pourquoi il faudrait dans certains cas des années, ou même des siècles et des sacrifices et surtout une patience de fer et une bonne volonté  pour créer une entente et une paix.

Evidemment il faut arriver avoir une patience de part et d’autre pour pouvoir après la paix forger une amitié et une harmonie. Le temps de la reconstruction doit démarrer pour que tout le Moyen Orient connaisse aussi la prospérité qui a pris déjà racine un peu partout dans le monde. Comme l’avait dit Bourguiba, “les Arabes et les Juifs ont plus à gagner à faire la paix qu’à faire la guerre”. Les peules arabe et juif ont plus besoin de héros vivants que de héros morts s’ils ne veulent pas rater encore une fois l’accès à l’économie globale ou même régionale afin de permettre a chaque état  d’atteindre sa prospérité. Israël dans la paix est une force motrice qui peut faire bénéficier toute la région. L’ère du fanatisme national, religieux ou autre est révolue. Samson et sa “méthode” de combat appartiennent au passé lointain.

Justement nous les Tunisiens qui avons connu des siècles de coexistence entre Juifs, Arabes, Berbères et une multitude de peuples qui habitaient en bon voisinage, nous devons  pour l’amour de nos ancêtres et par respect pour leur éducation chaleureuse et humaine, ainsi que pour le bien-être des futures générations, semer l’esprit de tolérance et d’entente mutuelle sans nous laisser influencer par les courants extrémistes et pessimistes. Ceux-ci ne doivent pas envenimer les relations entre Juifs et Arabes, car nous avons beaucoup en commun. Certes, il y a toujours eu des mécontents d’un côté ou de l’autre mais cela ne doit pas effacer d’un coup d’éponge les milliers d’années passées ensemble. Comme disait mon père: “Il y aura toujours des mauvaises herbes” – à nous de soigner les bonnes. Voici comment je vois la voie vers la paix……

Copyright Emile Tubiana


Juste pour me vider le coeur – Reveille-toi, Amerique

Juste pour me vider le coeur – Reveille-toi, Amerique !
By Emile M Tubiana

«Un homme déterminé en vaut 1000 indécis.”

Juste pour me vider le coeur – Reveille-toi, Amerique !

Je sais que mes compatriotes américains ont voté pour Obama avec enthousiasme, il y a trois ans et demi. J’espère que les plus intelligents d’entre eux se sont rendu compte maintenant du sens de leur choix et de leur vote. Je savais dès le début que les intentions d’Obama étaient différentes de celles de tout président américain avant lui. Je savais aussi que ses rêves transformeraient l’Amérique comme nous pouvons la voir maintenant, et même plus, dans le but de partager sa richesse avec le monde entier, à n’importe quel prix et sans aucune considération pour les chômeurs, l’augmentation du coût de la vie, le coût incontrollable du carburant, ainsi que des soins de santé.

Cependant, à l’âge de 80 ans, ayant des enfants et des petits-enfants, et ayant vécu la seconde guerre mondiale, ayant l’expérience du nazisme, du communisme et du socialisme, je sais que tôt ou tard, le peuple américain ne tolérera pas le « changement » d’Obama. Tous ceux qui était des immigrants ou qui viennent d’immigrer rêvaient du contraire.

C’est pourquoi je fais appel à tous les Américains aujourd’hui – s’il vous plaît ne succombez pas de nouveau à ses belles mais vides paroles. Si Obama voudrait réaliser son rêve, il devrait le faire dans sa propre maison, car son rêve n’est pas le rêve de tout le monde. Je pense que c’est de l’arrogance de nous imposer son rêve. Chacun a son propre rêve, mais pas tout le monde a le même que le sien. Maintenant que je vois la souffrance de millions de chômeurs et le nombre impressionnant de bénéficiaires de bons alimentaires, je sais que l’assurance maladie qu’il impose à tout le monde ne sera pas durable. Obama, avec tout le respect dû, a parlé de «changement», mais il ne s’est jamais soucié de dire aux gens de quel genre de changement qu’il parlait. Le changement dont il rêvait prend des centaines d’années à accomplir, sans bouleverser les gens.

Les médias d’aujourd’hui essayent de tirer profit d’Obama, à leurs propres fins, en disant qu’on doit lui accorder quatre ans de plus – dans l’intervalle, leurs profits vont augmenter.

Monsieur le Président, je connais votre rêve, mais vous ne pouvez pas le partager avec le peuple américain et encore l’imposer à des pays étrangers. Ce n’est pas juste. Je me refere au « printemps arabe ». Je suis né en Afrique et je serais ravi de voir l’ensemble du continent africain en cours de développement. Il a fallu des siècles à l’Europe et de nombreuses guerres pour atteindre le niveau où ils sont aujourd’hui. C’est pourquoi je ne suis pas content que vous ayez encouragé la Tunisie, l’Egypte, la Libye et maintenant la Syrie de changer de régime, tandis que les gens n’étaient pas prêts. Changer une dictature pour une théocratie n’est pas du progrès. Vous l’avez fait sans dire à personne vos intentions. Savez-vous quelle responsabilité vous avez pris sur vous-même et sur les Etats-Unis?

Je connais ces pays. Sous Ben Ali, Moubarak, Kadhafi les gens vivaient paisiblement, et ceux qui ont pu, ont émergé. Ils avaient une maison, de l’ordre et la stabilité. Connaissez-vous la situation dans ces pays maintenant? Quant à la Syrie, nous n’avons rien fait pour montrer la voie à Bashir Assad et à son père, sans guerres. A l’heure actuelle nous ne savons pas qui pourrait remplacer Assad – l’Al-Qaïda, les Frères musulmans? Quant à son voisin, Israël, je suis sûr qu’ils finiront par trouver un modus vivendi. À mon avis, il n’est pas nécessaire d’envoyer nos forces pour protéger les stocks d’armes chimiques, aussi longtemps qu’Assad reste au pouvoir.

Quant à l’Iran, rappelez-vous comment c’était avec l’Union Soviétique. Tout ce qu’il fallait, c’était une main forte et déterminée. Mais vous ne l’avez pas fait. Si vous aviez affirmé votre position sans équivoque, ils auraient cédé. Pensez à Alexandre le Grand. Les Perses finirent par renoncer et ils ont même chanté des chants de louange pour lui. S’il vous plaît, permettez-moi de vous donner un proverbe iranien qui dit: «Un homme déterminé en vaut 1000 indécis.” Laissez les choses telles qu’elles sont aux États-Unis, pour les quelques mois qui restent. Essayez toutefois d’arranger ce que vous avez détruit dans ces pays arabes. Ne laissez pas votre travail inachevé.

Savez-vous comment la situation est aujourd’hui, dans les pays du printemps arabe? En Tunisie, en Egypte et en Libye les gens sont beaucoup moins bien qu’ils ne l’étaient auparavant.

Copyright Emile Tubiana


Chacun est né avec sa destinée

Chacun est né avec sa destinée


Il ne faut pas naître d’une famille noble ou riche, dans une maisonnette ou dans un château pour avoir du cœur.


Chaque être naît avec tous les éléments nécessaires pour son épanouissement. Tout y est en nous.  Nous pouvons déjà constater chez un enfant des tas de choses qui nous annoncent l’homme de demain. Certains sont nés d’une famille pauvre, d’autres d’une famille aisée et d’autres qui n’avaient jamais eu une famille. Mais dès le jeune âge certains traits de noblesse, de grandeur ou autres sont bien visibles sur le visage et dans le caractère d’un enfant.  Certes un enfant n’est pas meilleur qu’un autre.


Mais il y a des enfants qui reconnaissent déjà, dès leur enfance qu’ils sont porteurs d’un trésor, certains le découvrent plus tard et d’autres jamais. Tout comme le leadership, on le possède ou on ne le possède pas. Ce n’est pas une raison pour ceux qui le possèdent d’êtres méchants ou arrogants envers ceux qui n’ont encore pas découvert leur trésor. Certains enfants sont peut-être lents à s’épanouir ou à découvrir le trésor caché en eux, mais il faut se garder de croire que ceux-là sont plus faibles que les autres. Lorsque leur moment arrivera, ils s’épanouiront peut-être plus qu’on ne le pense. Ils seront peut-être plus forts et plus nobles que les autres, on ne sait jamais.  La nature fait ses choses silencieusement et indépendamment de nos caprices et de notre volonté.


Ceux qui portent le trésor et le leadership en eux portent aussi de grandes responsabilités. Ces responsabilités viennent avec la richesse ou avec la noblesse. S’ils ne s’avèreront pas à la hauteur de ces tâches, ils finiront par succomber et n’atteindront pas leur plus haut niveau. Ils devront attendre longtemps pour émerger.


La vie est aussi très généreuse, elle leur procurera plusieurs possibilités de se rendre compte de leur état et leur créera des nouvelles circonstances pour atteindre leur propre héritage. Certains  enfants sentent sans pouvoir le définir  qu’ils sont porteurs de quelque chose qui les distingue et sentent aussi que certains obstacles les ont empêchés et que hélas ils doivent emprunter un chemin dur, afin d’aboutir à leur but.


Dès le jeune âge l’enfant sent qu’il est un prince, que les autres ne l’ont encore pas découvert.  Dans ce cas il se conduit comme tel et sa conduite ne plaît pas aux autres.  L’enfant se plie aux critiques des autres et là il commet la première erreur, car dès lors il devient ce que les autres veulent bien faire de lui, c’est à dire autre que lui-même. Il est pénible pour un enfant de naître dans une société qui ne connaît pas les valeurs d’un être humain. Si la société se rendait compte des richesses de ses enfants, tout le monde en bénéficierait.


Certains peuples et certaines tribus connaissent ces valeurs et agissent en conséquence. L’enfant qui sent dans le tréfonds de lui-même cette noblesse naturelle, doit faire abstraction de la société, sans toutefois l’ignorer. Il doit garder soigneusement ce sentiment qui l’élève et doit agir en conséquence – ne pas perdre son temps pour les bêtises des autres. Mais il doit aussi se garder de blesser qui que ce soit.  La parole devient alors le trésor le plus précieux que l’être puisse posséder.  Il doit faire tout son possible de garder le sentiment qui l’avait amené à se sentir autre chose que les autres et doit agir de son mieux, c’est-à-dire faire ressortir à tout moment, ce qui est le plus pur et le plus noble en lui-même.


Dans le fond chaque être humain mâle ou femelle est en réalité en lui-même un prince ou une princesse. Que l’on vive dans un château ou dans une baraque, ce qui est en nous, personne ne peut le voir, ni le toucher ou nous l’enlever. La vie sur terre est plus courte que l’on ne pense, même si l’on vit jusqu’à cent vingt ans. Les années dans l’univers sont des secondes et si nous étions conscients d’être sur terre pour des secondes,  nous ferions attention de ne pas les gaspiller et donner le meilleur de nous-mêmes aux autres et a nous-mêmes tant que nous le pouvons.


Copyright 2001 Emile Tubiana


La Cisjordanie

La Cisjordanie

Aujourd’hui chacun essaye de s’exprimer pour ce qui est de la raison des Juifs et celle des Arabes. Dans son cœur chacun pense que ses arguments son plus valables que les arguments des autres. S’ils sont convainquants ou pas, c’est une autre question. A mon avis les Arabes ne croient pas à la logique qui dérive de la pensée judéo-chrétienne. Cette pensée est exprimée par un dicton anglais ou américain qui dit : «  ce qui est bon pour l’oie est aussi bon pour le jars. »  ( What is good for the goose is good for the gander.)

Le candidat républicain à la présidence américaine, Rick Perry, dans son discours à New York accuse le président Obama d’avoir encouragé une politique « d’apaisement » au Moyen Orient. Il reproche à Obama d’aboutir à une impasse aux Nations Unis au sujet de la demande palestinienne pour une reconnaissance d’un etat palestinien. La base de cette demande est qu’une partie des Arabes se disant Palestiniens ont vécu durant un certain temps dans les territoires juifs dits occupés. Alors qu’en réalité ces territoires ont été depuis des siècles des territoires  juifs occupés par les Romains après avoir chassé, torturé et tué les habitants juifs. Si nous adoptons les principes anglo-saxons « ce qui est bon pour l’oie est aussi bon pour le jars » nous pouvons dire que chaque juif qui est né dans un pays quelconque a les mêmes droits que les Arabes dits Palestiniens.

Les Palestiniens habitant les territoires n’on aucun droit de possession du territoire national.  Ceux qui lisent et ont lu la Bible savent très bien que le nom de la Cisjordanie et même de la Jordanie n’existaient pas. Ces territoires étaient désignés comme Yehouda et Chomrone. Dès le VIIe siècle ce territoire avait attire des Arabes venant de toute la région. Beaucoup de peuples y ont passé par là y compris les croisés et évidemment les Turcs qui avaient fini par être chassés par les Britanniques, dont l’armée comprenait aussi la brigade juive américaine.

Les Arabes qui veulent se nommer Palestiniens sont en réalité des Arabes venus de toute part du Moyen Orient. Aujourd’hui ces Arabes veulent considérer la Cisjordanie (la  Judée  et la Samarie) comme propriété nationale, alors qu’en réalité elle appartient aux Juifs depuis toujours. Abbas qui plaidait à l’ONU ces soi-disant droits nationaux, en réalité n’avait aucune base, car leur origine est depuis des siècles dans les pays Arabes du Moyen Orient. Les Arabes qui vivent en Cisjordanie ont le droit de vivre dans ces territoires sans pour autant avoir le droit à la Propriété Nationale. Tout comme les Juifs qui ont été chassés des pays arabes, comme l’Egypte, la Libye, la Tunisie, l’Algérie, ou  le Maroc, pourraient réclamer les mêmes droits auprès de  l’ONU. Ce qui est bon pour les Arabes est bon aussi pour les Juifs.
Voici a mon sens l’argument valable pour les Juifs.

Copyright 2011 Emile Tubiana

Obama Decisions – Impact on Israel

The author’s thoughts and concerns about Obama’s decisions in reference to the Middle East


Obama Decisions – Impact on Israel


In the beginning of his presidency, a few friends attracted my attention by telling me, “Do not forget that Obama is our president.” I agree with them and I even added the following words to my articles, ”I would like to emphasize that the Obama administration is now in power and Mr. Obama is my president. As a citizen I owe him my loyalty and my respect, although I cannot agree with everything he does or with everything he and his administration say.  This is my privilege to express my opinion.”


However, I am expecting from my president to be presidential and to show respect and good manners towards people and other parties, besides spending our money and letting the economy down, with millions of Americans losing their jobs for his ideology. I know that the president’s background is part Muslim, part Christian. He believes that he can solve the problem of the Muslim terror by courting the Muslim Brotherhood. He believes that by doing so, all the Muslims will love America and will stop harassing us. Furthermore he believes that by solving the Arab Israeli conflict in his way he does a great service to the world and to the Jewish people around the globe and in Israel. He wants to ignore the ties that unite the Jews with the American people, be it religious, be it as a partner in security and a great partner in development of all kind technologies and electronics. It is time that our president should recognize the size of the Arab lands compared with Israel’s land.

We all know that Israel prefers peace over any war. We also know that Hitler and his Nazism killed half of the Jewish population in the world. The Palestinians never had any country or government. The Palestinian Authority came to power with the grace of the Israelis and cannot make any decision without the Arab League. It is time to recognize that Israel and its leaders are neither Mubarak nor Kaddafi. Our president should remember that we should not underestimate the fact that the Jewish people cannot afford another debacle like in World War II. Today the Israeli people and the Jewish people have the know-how, the will and the courage of free people, which they didn’t have before.


When Israel signed the Oslo Accord for the West Bank and for Gaza, the Hamas was not involved and later, when Sharon abandoned Gaza to the Palestinians, this was another test to see what the Palestinians could perform in the absence of the Israeli Army. Mahmoud Abbas, President of the Palestinian National Authority could not hold or control the area of Gaza.


Hamas didn’t bother to respect his people or his authority; it grabbed the entire Gaza for itself, killing Mahmoud Abbas’s security forces and administrative officials. Not a single country or the United Nations intervened to straighten out the situation. This way, Hamas legitimized its terrorist movement as an official government. The Iranians took advantage and provided Hamas with money and weapons.


President Obama is maybe right by wanting the Israelis and the Palestinians to negotiate a peace treaty, but he cannot convince all Jewish people or the Arab people that this is the right way to go. Since he won the presidency he didn’t succeed to convince the American people about the direction he is taking. He is now challenged by the GOP and by the Tea Party movement. How can he expect to convince the Jewish people without exercising any pressure on them and on the Israeli government? Of course, Netanyahu will accept to sit down with Mahmoud Abbas or any leader who seems legitimate even for the time being. I believe that this is the show that Netanyahu has to put up with temporarily even if his people do not agree with him.


As Prime Minister, he cannot divulge his diplomatic plan in public. Binyamin “Bibi” Netanyahu knows very well that the real problem is neither the Palestinian Authority, nor Hamas, but the Iranian threat and now the Muslim Brotherhood, as well as Obama’s perception and ideology. Even today, neither Israel nor the United States have reacted to the Iranian menaces. The United Nations and Europe are completely paralyzed just like it was before WWII.


Prime Minister Binyamin Netanyahu, who is keeping silence to these threats at the moment, is cautious enough as not to fall into Mahmoud Ahmadinejad’s trap or Obama’s perception and conviction. He should continue his policy as he sees it fit, but he should not lose sight of Iran and its surrogates Syria, Hezbollah and now Egypt and Hamas. Meanwhile Israel should hold on to the old Roman adage, “Si vis pacem para bellum” (If you want peace prepare for war).


I agree with the idea, that Israel and the Arabs should live side by side, but I understand that the reference is to “Jordan and Israel” and not “the West Bank and Israel”. The British had given Jordan to King Abdullah, grandfather of the present king, and Jordan extended at that time, east of the Jordan River. The West Bank was not part of Jordan.  It was conquered by Jordan in 1948. For me, all the Arabs in Jordan are Palestinians and all Arabs in the West Bank are Jordanians. We should say it loud and clear, let the world know it. I never learned anything else. During WWII the Jews from Palestine were called “Palestinians” and not Jews. This is what it said on their ID’s. The Jewish Brigade who fought with the British against Hitler wore the sign of Palestine on the sleeves.


I believe that many people are confused as they don’t know the history of that time. Everyone involved has no idea, which land is in dispute between the parties. What the British called Palestine included the territories of Israel of today, the West Bank, and Jordan of today. In 1921, the Emir Abdullah, one of the last Sharifs of Mecca, received from the British the oriental part of “Palestine”. This part is not called Palestine anymore, it was renamed “the Kingdom of Jordan.” This was the simple way to erase the trace which linked this land to the historical name of Palestine.


Before this date no one could find the name of “the Kingdom of Jordan” in history. The Christians knew well that the Jews were the heirs of the entire territory of Palestine, which the Kingdom of Jordan is a part of.


Yes, Netanyahu’s government is right by saying, “How many times do the Jews have to divide Palestine?” If Israel were to recognize two states again, one Jewish and one Arab, living side by side, this wouldn’t add up – already they have, as side by side – Egypt, Syria, Lebanon, the Kingdom of Jordan, and Gaza – this makes five Arab states. Besides, who can guarantee that the West Bank will not be transformed into another terrorist base like Gaza, like the Hezbollah in South Lebanon?


JFK did not accept the Soviet rockets in Cuba, which is 228 miles from Miami; it is understandable that the Israelis cannot accept a new terrorist and rocket base a few miles from their borders. You can see the map and you will understand. President Obama cannot see this simple truth about the entire Middle East.

Mr. President Obama, don’t take this path. Don’t do this to the Jewish people, who are our citizens and fought with the United States and to the Israelis, who fought as allies under the British command against the Germans in WWII and are still our best allies. Don’t drive them into despair! They survived Hitler; they can survive anything.


When reading about the revolts which are ravaging the Arab World, it is hard for a human being not to be confused.  Let other nations develop their own capacity according to their way of life in their own countries. Isn’t this the real freedom that we fought for and that we are preaching?


I appeal to the Arab protesters, don’t count on outside help, if you cannot do it yourselves! Your lives are precious and sacred. Until now all the excuses to go to war have been proven false.

Please read this saying, “Keep the bad that you know, rather than the one that you don’t know”

In Arabic, “Shed Emshoumek laijik  Ashouem menou”


In closing, I would like to add that I feel compelled to share my opinion, as someone who has lived through hard times, as my duty towards the younger generations, who are easily engulfed in all kinds of movements.


Copyright 2011 Emile Tubiana


Jewish Brigade Sleeve Patch


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Voici les faits actuels et historiques de l’année 1967



Voici les faits actuels et historiques de l’année 1967
Les raisons pour lesquelles Obama a choisi de parler des frontières de 1967

Les Palestiniens veulent créer un fait accompli par une déclaration unilatérale d’indépendance d’un Etat palestinien, acceptée par l’ONU, sans avoir à négocier avec Israël. Ainsi croient-ils créer des pressions sur Israël et faire avaler le HAMAS à tout le monde. Cependant, ils ne pourront pas faire valoir une telle déclaration unilatérale d’indépendance.
Cette déclaration a toutefois certaines valeurs politiques. Voila la raison pourquoi Obama avait lancé la notion que les Israéliens doivent se retirer jusqu’aux frontières de 1967, ce qui veut dire se retirer aux frontières où les parties avaient commencé les combats contre Israël. A la suite de ces combats, la Jordanie avait perdu la Cisjordanie, l’Egypte avait perdu le Sinaï et la Syrie avait perdu le Golan.
Apres un accord de paix avec l’Egypte, Israël avait rendu le Sinaï aux Egyptiens. La Jordanie qui se nommait aussi la Palestine, s’était séparée de la Cisjordanie après une révolte d’Arafat. Les Syriens qui ne voulaient pas perdre le Golan n’avaient signé aucun traité de paix avec Israël.
Obama voulait retourner à la situation qui était avant la guerre de 1967 et mettre Israël dans une position de faiblesse et ainsi permettre aux pays arabes d’éventuellement recommencer, s’ils le désiraient, mais d’une position plus forte que celle de 1967. A quoi Israël, à travers son premier ministre, a répondu non.
Analysons la stratégie et les raisons d’Obama, pourquoi il avait choisi de mentionner l’année 1967.
Si L’ONU approuve une déclaration unilatérale d’indépendance d’un Etat palestinien cette déclaration pourrait prendre effet, à moins qu’une des nations qui forment le conseil de sécurité ne mette un veto.
Obama préfère ne pas mettre de veto pour ne pas aliéner les pays arabes. De préférence pour lui serait de trouver une solution qui donnerait satisfaction aux Palestiniens et à Israël. S’il réussit à convaincre les deux parties, ce serait une victoire pour Obama, il pourrait ainsi prétendre qu’il avait réussi à mettre fin au probleme du Moyen Orient ce qui lui vaudrait la sympathie des Juifs et des Arabes. Le probleme n’est pas si facile. Il y a encore le probleme du Hamas, qui est une organisation terroriste. Il s’est aligné au Fatah.
Le seul choixqui reste pour Obama c’est de mettre ou ne pas mettre un veto.
Mettre un veto lui vaudrait la sympathie d’Israël et des Juifs et aliénerait les Pays Arabes et vice- versa.
La situation des frontières avant et durant, 1967

En mentionnant les frontières de 1967 Obama n’avait pas expliqué à quoi il se référait.
L’année 1967 – Voici un raccourci des événements de cette année en question.
Durant la mi-mai de l’année 1967 et au début juin, Israël ressemblait à un ressort en spirale, comprimé au maximum et prêt à rebondir. En Israël, dont la population ne comptait que deux millions et demi et dont la surface n’avait que vint mille kilomètres carrés, on entendait les leaders arabes menaçant Israël d’annihilation, comme le fait souvent Ahmadinejad. L’anneau de ce siège qui se rétrécissait pesait lourdement sur la population Israélienne et se faisait sentir de jour en jour par les leaders Israéliens qui devaient prendre position.
La Syrie qui depuis des années tenait les frontières  israéliennes en action avec ses coups de canon et de mitrailleuse intensifiait ses actes d’agression. Les terroristes inspirés et aidés par la Syrie n’arrêtaient pas leurs pénétrations et actions guerrières contre les civiles israéliens.
Ces genres d’incidents augmentaient à un degré alarmant et à la longue finissaient par provoquer des ripostes israéliennes. Les Syriens finirent par perdre des avions achetés aux Russes – le Migs. Les Russes, qui étaient leur fournisseurs d’armes avaient donné des fausses informations aux Syriens comme quoi les Israéliens allaient attaquer la Syrie et celle-ci alarmée demanda l’aide égyptienne qui ne tardait pas a venir..
Le 30 mai de cette même année Abdel Nasser, le président de l’Egypte et le roi Hussein de Jordanie signèrent un pacte militaire qui rendait la Jordanie une extension de l’Egypte. Ainsi, le 6 juin 1967 la guerre de six jours avait commencé et tous les pays qui entouraient Israël finirent par perdre la guerre et des territoires. La Syrie perdit le Golan, la Jordanie perdit la Cisjordanie et l’Egypte perdit le Sinaï à Israël. Cette guerre a donné une leçon à Israël, qu’une telle situation ne doit plus se reproduire.
Depuis qu’Obama est au pouvoir, il n’a jamais dit quoi que ce soit de positif sur Israël. Malgré ses connaissances, Obama n’a pas montré une objectivité vis-à-vis d’Israël. Il crée souvent des excuses ou il fait des accusations exagerées  comme pour les constructions à Jérusalem pour lesquelles le Vice-président Biden avait fait un grand théâtre.
Emile


La destinée

La destinée

C’est ma destinée qui a voulu me conduire et me forger, afin que je découvre les valeurs de nos ancêtres et de l’amour.  Sans cette destinée je serais comme une bougie sans la flamme qui nous éclaire et qui nous anime, je serais sans aucun sentiment, tout simplement un corps sans âme.

Peu importe si vous m’aimiez ou pas et si vous apparteniez à une religion ou à une autre.  Le fait que vous êtes nés de la même terre, vous êtes de la même graine que moi, et rien au monde ne pourra changer cette empreinte spéciale qui nous distingue de tout le monde et qui fait de nous le Baji (le Béjaois).

Que nous soyons proche ou loin de notre terre natale, ce n’est qu’elle qui pourra nous fertiliser et nous rendre ce que nous devons être, des « Êtres Humains ».

Un pigeon voyageur retrouvera toujours l’endroit où il est né.  C’est un aimant qui nous relie à notre terre, indépendamment de notre raison, de notre religion ou de la couleur de notre passeport.

Certains l’appellent attachement à la patrie.  Quelle idée?  Moi je l’appelle tout simplement le courant de l’amour qui nous relie a notre source.

Copyright 2006 Emile Tubiana

La logique d’un enfant

La logique d’un enfant

Certes un enfant est physiquement petit et se trouve jeune d’âge, mais quand-même il est assez mûr pour savoir ce qu’il veut. La plupart du temps ce qu’il veut ne plaît pas aux grands comme nous. Combien de fois un enfant vient avec des suggestions ou des critiques, hélas la plupart du temps les grands ne les considèrent même pas.  La raison est très simple, nous ne voulons pas admettre que la logique d’un enfant maintes fois est plus correcte que la nôtre.
Notre sens de la justice est assujetti à divers facteurs ; celui de l’enfant est naturel et ne tient pas considération de ces facteurs qui sont hors de ces connaissances. Par conséquent, sa logique est claire et transparente. L’enfant n’accepte pas des mensonges ou même des embellissements que nous employons pour renforcer nos arguments. Nos arguments ne peuvent pas convaincre un enfant. C’est une erreur de mésestimer la logique d’un enfant.

Un regard sur mon enfance

Il était neuf heures du matin quand les cloches de l’église de la place des Abbesses carillonnèrent. Dehors la pluie fine se transforma soudain en averse. Je traversais la rue et me voila trempe jusqu’aux os.
Ah ! Ma pauvre grand-mère ! Elle aurait été malheureuse de me voir dans un tel état.  Elle en voulait à ma mère de me laisser aller à l’école par des jours froids et humides. « Que vas-tu apprendre de plus ? – Il vaut mieux rester au chaud près de moi », disait-elle de sa voix douce et caressante. « A quoi bon d’arriver trempe à l’école, et puis, on ne va pas s’ennuyer tous les deux, n’est-pas ? » Je lui lançais alors un regard reconnaissant. Je me voyais déjà épargné du martyre de l’école. Je n’y voyais aucun mal et j’étais heureux de pouvoir rester auprès d’elle et de profiter de sa chaleureuse présence.    
Ma grand-mère n’avait jamais connu l’école, mais elle savait nous aimer et nous donner l’affection, ce qui me tentait bien plus que l’alphabet et les chiffres. A quoi bon l’école, si l’envie fait défaut ? Nous avons toute la vie devant nous pour apprendre. Notre tout jeune âge, une fois passé, c’est fini, on nous arrache à notre paradis, on veut nous instruire sans tenir compte de nos aptitudes et de nos désirs, prenant ainsi le risque de faire de nous une pate sans vie. Quel moyen possédons-nous à cet âge de résister une telle discipline de vie qu’on nous impose ?  

Copyright 2011.Emile Tubiana

La révolution libyenne va-t-elle prendre une autre tournure?


Will the Libyan revolution take another turn? (French)- Analysis

La révolution libyenne va-t-elle prendre une autre tournure?

Même si l’Occident  avait joué un  rôle jusqu’à présent, personne n’était en mesure de définir qui sont ces êtres humains que Kadhafi voulait massacrer et s’ils étaient des simples manifestants. Si oui, comment se fait-il que le quatrième jour ils avait déjà des armes comme mitrailleuses, des RPG lance grenades et autres.

Certaines informations de la presse américaine disaient que les USA et la France avaient livré des armes aux rebelles depuis plus de quelques mois. Donc l’intention était bien de préparer la révolte. Le terrain n’était pas mûr pour créer une révolte légitime mais l’Ouest poussait quand-même cette aventure. Malgré que Kadhafi n’était pas aimé par l’Occident et le Monde Arabe, les manifestations qui avaient duré trois jours consécutifs avaient alerté Kadhafi, qui ne voulait pas subir le sort de Moubarak. L’excuse qu’on avait présentée à l’ONU était que Kadhafi était sur le coup de massacrer ses habitants. Cette excuse était peut-être fausse, mais elle avait donné une certaine crédibilité à ces arguments et une urgence pour accélérer le début de l’attaque des forces « alliées ».

Les guides de ces manifestants ont eux-mêmes créé des confusions et des malentendus. Les  personnes qui avaient initié ces manifestations et se conduisaient  avec entêtement avec un dictateur, voulaient continuer les manifestions comme s’en avait été le cas en Egypte, c’est-à-dire plus les manifestations dureraient  plus grande la chance que Kadhafi finirait par céder.

En effet ils avaient pris le risque sans  tenir compte des conséquences. Ils savaient selon les signaux donnes par l’Ouest qu’ils pouvaient le faire avec une bonne chance de réussite. Ce qui importait le plus pour l’Ouest n’était pas le coté humanitaire à protéger les civils, mais plutôt de détruire l’armée de Kadhafi et donner un avantage militaire aux rebelles, pour avoir accès au pétrole et leur permettre une victoire facile tout en donnant une leçon aux monde, qu’il fallait respecter la population humaine.  Le but est de pouvoir plus tard introduire des lois internationales qui obligeraient tous les pays du monde à les suivre.

Les Américains pensaient que cette stratégie leur permettrait de se retirer et de laisser la tâche de finir avec Kadhafi, aux Européens. Dans le fond, je ne pense pas qu’ils croyaient vraiment que la France et l’Angleterre assumeront cette tâche sans les Américains.

Apres tout, les Américains sont membres de l’Otan et ils finiront par reprendre leur tâche et combattre avec les forces de l’Otan, malgré les dires d’Obama qu’il n’userait pas les forces américaines en territoire libyen. Ces déclarations américaines vont être le début de la troisième guerre contre l’Islam. Quant à Kadhafi, il fera exactement comme les Russes devant les forces allemandes, il se retirera dans le désert et finira par reprendre les territoires perdus tactiquement aux rebelles. Je pense comme l’avait dit Kadhafi, que le combat a à peine commencé, car il ne faut pas oublier ses tribus fidèles du désert.

Copyright 2011 Emile Tubiana

A sept jours des elections


A sept jours des elections


« Je pense qu’Obama est musulman”, déclare Jeff Greenman, 55 ans, qui travaille dans le tourisme, vote républicain et fréquente la synagogue de Boca Raton. Pour lui, de toute façon, “les républicains sont plus pro-israéliens que les démocrates”. Ecrivait Auteur: lapid (IP enregistrée) en date: 21 Octobre 2010, 05:26


Je félicite Mr. Jeff Greenman pour sa conclusion. Obama joue les deux cartes, l’une chrétienne et l’autre musulmane. A titre d’exemple, ceux qui ont vécu dans des pays musulmans savent très bien, que lorsque le père est musulman, l’enfant est automatiquement musulman. Encore plus, Obama avait bien étudié dans la madrasa musulmane en Indonésie, pays de son père adoptif. Sans aucun préjudice, qu’il soit musulman ou chrétien m’est bien égal. L’essentiel est qu’il soit honnête et qu’il le dise ouvertement.


Durant les élections, le parti démocratique évitait de dire le nom « Hussein » pour ne pas l’embarrasser, puisque lui-même ne l’avait pas déclaré ouvertement. Ce n’est qu’après qu’il avait gagné les élections que du coup la Maison Blanche usait son nom légal Hussein naturellement. Toutes ces spéculations ne lui portent pas préjudice aux Etats Unis où le respect des religions joue un grand rôle. Le peuple Américain est très tolérant. Par exemple à New York il y a plus que 100 mosquées et aux Etats Unis il y a plus de 2000 mosquées.


Obama avait conclu que pour être en bons termes avec les pays arabes il valait mieux parler de son éducation musulmane. Pour le président, les Etats Unis étaient un pays où les musulmans avaient joué un grand rôle. Il croyait que les pays du Moyen Orient seraient entièrement paisibles si seulement Israël faisait la paix avec les palestiniens, sans rentrer dans les détails, ou en ignorant l’histoire du peuple juif qui date depuis plus de trois mille ans.


Sept jours avant les élections à mi-parcours (mid-term elections) et après presque deux ans d’échec, notre président, qui normalement devait être le président de toute la  nation des Etats Unis, continue avec sa politique qui sème la discorde, en envoyant des messages mixtes au lieu d’essayer de guérir et d’unir la nation.  Aujourd’hui dans un de ses discours il avait  proclamé «  les latinos doivent punir nos ennemis » et encore « si les républicains veulent nous joindre, ils doivent se mettre dans les dernières rangées du bus ». Ce n’est pas une façon élégante d’un président d’un si grand pays comme les Etats Unis. Plusieurs chaînes prédiquent que les républicains l’emporteront et gagneront le contrôle de la chambre des députés, (House of Representatives) et peut-être du sénat.


Copyright 2010 Emile Tubiana