MLB 8

Plaisir et déplaisir sont des occasions de péché
J’ai oublié qu’il faudrait tout laisser là

Ceux qui me déplaisent sont déjà partis
Ce que je perçois est déjà un souvenir

Les rêves disparaissent eux-aussi
La faute demeure là devant moi

Je suis un étranger sur terre
L’égarement, l’affection, la haine sont des erreurs

La vie se dépense sans cesse
Elle ne se dépanne pas

Il est inévitable que je meure
L’agonie est solitaire

Y-a-t-il des messagers amis ?
Je commets des fautes par ignorance

je ne pratique pas le bien
Personne ne me condamne

Que se passera-t-il quand je serai dévoré d’épouvante et de fièvre, souillé par mes propres ordures ?
Aucun être de bonté ne pourra m’aider

Mes regards effrayés ne trouvent pas de salut
Avec moi l’ordre est toujours approximatif

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