février 2011
L Ma Me J V S D
« jan   mar »
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28  
Commentaires récents
    Catégories

    Archive pour février 2011

    Vérité

    Vérité dangereuse

    Cherche ton ellipse

    Dans la pensée aimante !

    Maria Zaki (Le velours du silence, 2010).

    Commentaires :

    Jacques Herman dit :

    28/02/2011 à 17:47

    tout est dit!

    Écrire une réponse

    Luc dit :

    27/02/2011 à 20:24

    Le principe de l’ellipse est admirablement pratiqué dans ce beau poème, ni lourdeur, ni redondance, mais beaucoup de sens.

    Sept jours trois vers

    Sept jours trois vers

    Mon poème renaît

    Volant dans la nudité

    Du présent trop pressé

    Aux fenêtres du silence

    Plus rien ne bouge !

    Sept nuits trois vers

    Une main inévitable

    Caresse l’oiseau

    L’effraie

    La mesure bouge

    Plus rien ne l’arrête !

    Maria Zaki (Et le cheval se relève, 2009).

    Commentaires :

    Lotfi dit :

    23/02/2011 à 18:09

    Sénèque a dit que la caresse n’éveillait ni la rudesse ni l’effroi, mais il n’a rien dit à propos de la peur…
    Amicalement

    Écrire une réponse

    Houria dit :

    18/02/2011 à 13:51

    Doit-on comprendre que L’oiseau ne supporte d’être caressé que des yeux ?

    Dans un souffle ténu

    Dans un souffle

    Ténu

    Comme un baiser

    De l’âme à l’âme

    Mes mots coulés

    Dans une forme

    Ou dans une autre

    Rêvent de résonner

    Dans la place nette

    Aménagée en toi

    Pour le murmure

    De la brise légère

    Sans lester ton oreille

    D’un poids

    Ni la constituer

    Prisonnière !

    Maria Zaki (Inédit, 2011).

    Commentaires :

    Luc dit :

    14/02/2011 à 19:34

    Ce rêve n’est pas un rêve, c’est une réalité!
    Amicalement.

    Écrire une réponse

    El Alaoui Saïd dit :

    14/02/2011 à 15:12

    Chère Maria,
    Ce poème est sublime et ton rêve est tout à fait légitime…

    Je ne compte plus

    Je ne compte plus

    Les traces de pas sur le sable

    Leur nombre est devenu

    Si grand, si incertain

    Que j’abandonne

    Mon seul souci

    Est de surnager

    L’absence et l’oubli

    Si mon corps

    Couleur de sable

    Sait encore nager

    Le temps qui passe

    Met à nu mes mots

    Sur la fragile ligne

    Séparant le silence des cris

    Comment garder le secret

    De fendre les flots ?

    Parler haut ou se taire

    Jusqu’à la dernière

    Goutte d’eau !

    Maria Zaki (Entre ombre et lumière, 2007).

    Ton ruisseau murmure

    Ton ruisseau murmure

    Dans ma poitrine

    Eveillant au moins

    Deux de mes jardins

    Le premier

    A peine atteint

    Le second

    Déjà fleurissant

    Entre tes mains


    Il suffit que ma veille

    Se prenne pour du sommeil

    Pour que je rêve de toi


    Je ne peux te toucher

    Mais je t’entends

    Du couchant à l’aurore

    Depuis que le jamais

    Est devenu l’encore !

    Maria Zaki (Inédit, 2011).

    Commentaires :

    bahia dit :

    09/02/2011 à 23:30

    Bonsoir Maria,
    Ton poème m’a énormément touchée ,il est magnifique , quand on aime on est hanté par l’autre personne jour et nuit surtout comme tu l’exprimes si bien : Du couchant à l’aurore.

    Écrire une réponse

    Jacques Herman dit :

    07/02/2011 à 22:39

    Les veilles se prenant pour du sommeil, ce sont celles qui sonnent les heures les plus claires de la poésie!

    Écrire une réponse

    Houria dit :

    02/02/2011 à 11:29

    En amour, l’encore l’emporte toujours sur les multiples jamais, car ne peut cesser d’aimer que celui ou celle qui n’a pas vraiment aimé.