juin 2012
L Ma Me J V S D
« mai   juil »
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
252627282930  
Commentaires récents
    Catégories

    Archive pour juin 2012

    Au-delà du silence

    Au-delà du silence

    Les frémissements du poème


    Au-delà du langage

    Les germes de la pensée


    Au-delà du tangible

    Les éclats du rêve


    Et au-delà de tout

    Les doutes invincibles

    Du poème

    De la pensée

    Et du rêve !

    Maria Zaki (Soudain les roses pourpres, 2012).

    Commentaires :

    Jacques Herman dit :

    14 février 2013 à 0:36

    Un tout beau poème! Une très belle symétrie dans le flux des vers et une conclusion en forme de synthèse.

    Écrire une réponse

    Danielle dit :

    17/07/2012 à 10:56

    Il me parle ce poème

    merci
    Danielle

    Écrire une réponse

    Luc dit :

    27/06/2012 à 20:48

    J’aime bien ce poème. Quand on doute on reste vigilant vis-à-vis de toute clarté qui risque de nous éblouir et comme a dit Alain (Emile Chartier) : « Le doute n’est pas au-dessous du savoir, mais au-dessus ».

    La langue qui me parle

    La langue qui me parle

    Se pratique en miroir

    Elle hante les lignes

    Cristallines du cœur


    À la limite indécise

    Entre l’objet

    Et son image

    Se trouve

    Sa part meilleure


    Zone floue

    Zone claire

    L’amour en-dessous

    Sans frontière !

    Maria Zaki (Soudain les roses pourpres, 2012).

    Commentaires :

    Fadila dit :

    10/06/2012 à 11:55

    Bonjour Maria,
    J’aime beaucoup ce poème, surtout les deux premiers vers.
    Bonne inspiration !

    Écrire une réponse

    Jacques Herman dit :

    07/06/2012 à 21:59

    Un petit côté Rembrandt dans le recours au clair-obscur qui demeure le meilleur compte-rendu de la vie. Bravo.

    Entraînée par mon cœur

    Entraînée par mon cœur

    Dans une mélodie

    De signes

    J’ai vu le ciel

    Avant le ciel

    Sur la plus haute

    Branche d’un arbre

    Digne

    Sortant de ma réserve

    J’ai consacré mes yeux

    À sa beauté

    Suffisamment attestée

    Et accroché mon rêve

    Aux nuages

    Ensemble

    Avec la plus grande

    Intensité

    Nous avons ri

    Nous avons pleuré

    Pour attiser le feu

    De nos priorités !

    Maria Zaki (Soudain les roses pourpres, 2012).

    Commentaires :

    El Alaoui Saïd dit :

    06/06/2012 à 20:20

    C’est avec beaucoup d’intérêt et de plaisir que j’ai lu ton nouveau recueil de poèmes Soudain les roses pourpres. Je suis sûr que ceux qui aiment la poésie l’apprécieront beaucoup.
    En toute amitié.

    Écrire une réponse

    Marie dit :

    03/06/2012 à 22:36

    Ce beau poème est sur l’amitié, n’est-ce pas ! mais comme a dit William Blake : « Un sot ne voit pas le même arbre qu’un sage. »
    A bientôt