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Bibliographie

Théâtre

Le Verbe et l’hameçon, éd. P.-J. Oswald, Paris, 1977

L’Insurrection (Aide à la création, France-Culture, réalisation Jacques Taroni), Cahiers de Radio-France, 1986

Le Dépôt des locomotives (Aide à la création,Théâtre Mouffetard-Paris; mise en scène de Georges Vitaly, avec Maria Casarès et François Perrot), éd. J.-Michel Place, 1989

Lettre de loin (1990), théâtre (lecture publique au festival de Cluny, par José Cano-Lopez, comédien et directeur de l’Autruche Théâtre)

La Nuit de la Toussaint, éd. La Simarre & Christian Pirot, Joué-les-Tours, janv. 2016

Au Musée de la littérature théâtrale belge, Bruxelles :

Faubourgs amers, 1986

Trois impromptus pour clarinette seule, 1986-87 :

I. Lettre de loin II. Roissy blues III. La Photo de Louise

Solitudes, d’après quatre nouvelles de Raymond Carver, 1988


Poésie et livres d’art

Mise en demeure, éd. P.-J. Oswald, Paris, 1975

Atelier des silences, photos de Thierry Cardon, éd. Jacques Hesse, St-Etienne-de-Diray, 1997

Né de la déchirure, cyanotypes de Laurent Dubois, livret d’exposition, éd. Sérigramme, Chédigny, 2012

Juste au-delà des yeux, photos de Pierre Fuentes, éd. La Simarre & Christian Pirot, Joué-les-Tours, 2013

Cristaux de nuit, éd. de L’Ours Blanc, Paris, 2013

Aux passants que nous sommes, photos de Rieja van Aart, éditions La Simarre & Christian Pirot, Joué-les-Tours, 2013

Sans titre 2 (Approches du visage), peintures de Laurent Bouro, éd. Label-Martin Decrouy, La Guerche, 2014

Arbre(s), dessins de Setsuko Uno, L’Atelier du livre, Paris, 2015

Né de la déchirure, cyanotypes de Laurent Dubois, éd. Cénomane, Le Mans, avril 2015

Archéologie d’un imaginaire, un peintre : Alain Plouvier, peintures d’Alain Plouvier, éd. La Simarre & Christian Pirot, Joué-les-Tours, nov. 2015

Owakudani, terre de soufre, photos de Pierre Fuentes, L’Atelier du livre, Paris, 2015

 

Nouvelles

Séparations, éd. L’Harmattan, Paris, 2009

A deux doigts du paradis, éd. L’Amourier, Coaraze, 2012

Le Gardien du silence, éd. L’Amourier, Coaraze, 2014

Partage des eaux, éd. Noir & Blanc, Toulouse, 2014

Le Petit train des gueules cassées, recueil collectif, éd. De L’Ours Blanc, Paris, 2015

 

Livres d’artistes

- Traits, spirales, pointillés, photos de Thierry Cardon, galerie La Métisse d’argile, Saint-Hyppolite, 1998

- Au regard du silence, photos de Pierre Fuentes, installation, in L’Automnale de Vouvray, oct. 2012

- La Belle, photo de Rieja van Art, éd. Les Cahiers du Museur, collection “A côté”, Nice, 2013

- Owakudani, photo de Pierre Fuentes, Musée du livre pauvre du Prieuré-de -Saint- Cosme, La Riche, 2013

- Ne rien laisser que cendre, encres de Jacques Riby, Musée du livre pauvre du Prieuré-de-Saint-Cosme, La Riche, 2013

- Arbre, vieil arbre, dessins à la pierre noire de Sersuko Uno, éd. Les Cahiers du Museur, collection “A côté”, Nice, 2014

- Feuilles vives, la feuille de vigne, dessins de Jeannine Diaz-Aznar, Musée du livre pauvre du Prieuré-de-Saint-Cosme, La Riche, 2014

- Feuilles vives, la feuille de figuier, dessins de Jeannine Diaz-Aznar, Musée du livre pauvre du Prieuré-de-Saint-Cosme, La Riche, 2014

- Feu et sang, dessins de Georges Badin, Musée du livre pauvre du Prieuré-de-Saint-Cosme, La riche, 2014

- Texture, dessins de Roselyne Guittier, Musée du livre pauvre du Prieuré-de-Saint-Cosme, La Riche, 2014

- Par la fenêtre du solstice, dessin de Roselyne Guittier, collection particulière

- Dans la nuit de la voix, dessins de Jean-Gilles Badaire, Musée du livre pauvre du Prieuré-de-Saont-Cosme, La Riche, 2014

- Au commencement était le silence, photo de M. Chr. Schijen, Musée du livre pauvre du Prieuré-de-Saint-Cosme, La Riche, 2014

- Dans l’inexplicable présence, dessins de Martin Miguel, en collaboration avec Yves Ughes, éd. Les Cahiers du Museur, collection “A côté”, Nicce, 2014



 


















Biographie

Né en 1948, à Sidi-Bel-Abbès, Algérie.

Arrivée en France en 1964.


Etudes:

Rouen (lycée Corneille), Orléans (Université d’Orléans-La Source), Tours (Université François Rabelais).


Titres et diplômes:

CAPES de Lettres modernes, maîtrise de Lettres modernes (option théâtre contemporain), D.E.A. de Littérature comparée (Brecht/Genêt), doctorat de Littérature comparée (spécialité théâtre): bibliographie d’A. Adamov, 1 volume, + recherche et commentaires des textes rares et des inédits d’A. Adamov, 1 volume. Spécialiste de l’oeuvre dramatique d’Arthur Adamov sur lequel il a écrit aussi un essai consacré à ses pièces radiophoniques (publiées aux Editions André Dimanche).


Parcours littéraire:

Commence à écrire du théâtre en 1967, dont: Les Joueurs d’échecs (1968), Les Tricoteurs (1969), Les Eaux épaisses (1971), Il est doux sur la vaste mer… (1974), Le Verbe et l’hameçon (publ. 1976), L’Insurrection (publ. 1981), Le Dépôt des locomotives (publ. 1984), Trois impromptus pour clarinette seule (1986-87, publiés dans le recueil “Séparations” en 2009), Coeur obus éclaté (1989), Faubourgs amers (1990), La Dame blanche (1995)… Et parallèlement de la poésie: Le Complexe d’Icare (1970), Mise en demeure (publ. 1974), Delta, parole décapitée (1976), Le Miroir de sable (1979), La sentinelle sous la lune (1982), Atelier des silences (1995, publ. 1997), Loire, lits profonds (2005), Cristaux de nuit (publ. 2013), Juste au-delà des yeux (publ. 2013, Aux passants que nous sommes (publ. 2013), Sans titre 2 (Approches du visage (publ. 2014), Arbre(s) (publ. 2015), Né de la déchirure (publ. 2015), Archéologie d’un imaginaire (publ. 2015).

Ecrit des nouvelles depuis 2007 (Séparations, A deux doigts du paradis, Le Gardien du silence, Partage des eaux, Le Petit train des gueules cassées)…


Rencontre avec Edmond Jabès (début d’une collaboration en vue de l’écriture d’une nouvelle thèse), Michel Vitold, Georges Vitaly, Maria Casarès, Nathalie Sarraute, Jean-Louis Barrault.

Membre de l’A.E.T. (Auteurs et Editeurs de Touraine)/Signature Touraine.

Dédicaces de Séparations (2009) dans plusieurs librairies, et participation avec l’A.E.T. à divers salons du livre (2010).

Dernières participations (dédicaces, lectures) :

* salon du livre (A.E.T./Signature Touraine) , Loches, 11 décembre 2010

*La Forêt des livres, Chanceaux-les-Loches, 28 août 2011

* salon du livre, espace culturel Leclerc/Tours Nord, 9 septembre 2011

* salon de la poésie et de la nouvelle, Vendôme, 10-11 septembre 2011

* premier salon du livre de Veigné, 18 septembre 2011

* salon du livre (A.E.T./Signature-Touraine), Loches, 17 décembre 2011

* salon du livre au château de Cangé, Saint-Avertin, 29 mai 2012

* salon du livre de Descartes, La Haye-Descartes, 13 mai 2012

* marché de la poésie, Paris

* salon de la poésie de Rochefort-sur-Loire

* Restaurant Parfum Culture (Tours)

* Librairie L’Herbe entre les dalles (Le Mans)

* Galerie La Boîte noire (Tours)

* Galerie Sanaga (Tours)

* Atelier Alain Plouvier (Chédighy)

* Galerie La Cravantaise (Cravant-les-coteaux)

* Château de Nitray (Azay-sur-Cher)

* Galerie de La Douve (Langeais)

* Château de Mosny (Saint-Martin-le-Beau)

* Festival de Lavaré (Lavaré, Sarthe)

* Galerie Le Carroi des arts (Vouvray)

* Fête du livre de L’Amourier (Coaraze)

* Médiathèque de La Riche

* Médiathèque du Mans

* Médiathèque d’Angers

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www.michel-diaz.com ]








La Nouvelle République, mardi 27 octobre 2009

 

     Séparations: treize adieux signés Michel Diaz

     “Séparations”, chez l’Harmattan. Un an après sa retraite (il enseignait au lycée Balzac de Tours le français et le théâtre), Michel Diaz sort sous ce titre un recueil de treize nouvelles. L’auteur est de ces faux taiseux et vrais passionnés de la chose écrite, qu’on est tout heureux d’entendre vanter les mérites d’un Michel Leiris, trouver beau le journal de Julien Green et regretter avec une force de conviction convaincante la disparition des mythes et la dissolution de la parole dans le brouhaha médiatique. Michel Diaz a publié des textes poétiques (maraudant du côté des bons: André du Bouchet, René Char), écrit des pièces de théâtre diffusées pour certaines d’entre elles sur France-Culture, ou jouées sur les planches avec la grande Maria Casarès. Et donc choisi la formule de la nouvelle autour du thème de la séparation. Séparations sous toutes les formes (il y a même la perte d’un animal, dont on sait depuis Colette quelle place ces derniers peuvent tenir dans la vie d’un écrivain), avec, bien évidemment, en première ligne, celle qui ravage les couples. Mais ce peut être aussi un fils “divorçant” de sa mère (pas la moindre douloureuse des ruptures) ou même “quelqu’un de soi-même” selon l’expression de Michel Diaz. Qui, on le devine, a connu de tels déchirements intimes et d’autant plus durs à vivre. Heureusement, il y a l’humour pour faire passer la pilule, cette arme efficace si bien utilisée: l’auteur connaît son existence et en use sans en abuser. De quoi faire de son livre un bouquet d’émotions, et le “chemin de croix” en treize stations d’un parfait honnête homme. Sans ironie de notre part…

     Pierre Imbert