Bibliographie

Autres ouvrages

Introduction à l’histoire de la langue française, Paris SEDES, 1998 ; troisième édition revue et mise à jour, Armand Colin (Cursus), 2008, 204 p.

« Apprendre en s’amusant, c’est ce que permet ce petit livre vivant qui répond aux principales questions qu’on peut se poser sur notre langue, qu’on voudrait figer et qui n’a cessé de bouger. Les rois de France parlaient d’une façon qui nous est aujourd’hui quasi incompréhensible (…). Des mots jadis argotiques sont devenus classiques et figurent dans le grand dictionnaire de l’Académie (…). Ce livre, conçu comme un manuel d’initiation, donne une large place aux controverses actuelles. Livre vivant, disions nous. En effet, il comporte de nombreux encadrés, tableaux, graphiques, et même des cartes géographiques, qui sont des échappées distrayantes et enrichissantes, hors du texte littéraire. » Persée , Communication et langage, 116, p.122


Renaut de BEAUJEU, Le Bel Inconnu, texte et traduction présentés par M. PERRET, Paris, Champion, 2003, 340 p.

Edition critique d’un roman de la fin du XIIe siècle, conservé dans un manuscrit unique, mais ayant fait l’objet de plusieurs adaptations dans les littératures européennes de l’époque.

La traduction reproduit celle de M. Perret et I. Weill éditée antérieurement.

La légende de Mélusine, Paris, Flammarion, (Castor poche junior), 1997

Punie pour une faute involontaire, Mélusine, fille de fée, est condamnée à errer sous forme de serpent, jusqu’à ce qu’elle rencontre un homme qui l’épouse et ne cherche jamais à la voir le samedi. Le jeune Raymondin tombera amoureux d’elle et acceptera toutes ses conditions. Mais tenaillé par la jalousie, il ne saura pas tenir sa promesse entraînant toutes sortes de malheurs pour sa famille. (Epuisé)


L’énonciation en grammaire du texte, Paris, Nathan (128), 1994, 128 p.

En amont d’une véritable grammaire du texte, cet ouvrage se propose de préciser les notions de linguistique de l’énonciation indispensables à celle-ci, comme le statut des prédéterminants et des embrayeurs, la construction de la référence, l’emploi des temps, la situation de l’énonciation et le discours rapporté. Cet ouvrage déjà ancien reste toujours d’actualité pour s’initier aux questions d’énonciation.


Renaut de BEAUJEU, Le Bel Inconnu, traduit de l’ancien français par M. PERRET et I. WEILL, Paris, Champion, 1991, 112p.

Renaut de Beaujeu mêle, dans ce roman traduit ou adapté dans toute l’Europe de la fin du Moyen Age, sa propre histoire d’amour à celle de son héros, un jeune chevalier sans mémoire et sans nom, partagé entre deux femmes : la fée séductrice qui l’initie à l’érotique courtoise et la reine qu’il conquiert au terme de ses victoires sur les forces du mal.


Le signe et la mention : adverbes embrayeurs CI, CA, LA, ILUEC en moyen français (XIV-XV° siècles). Genève, Droz, 1988, 294 p.

Table des matières : 1. Hypothèses et définition de l’objet. 2 Les embrayeurs “de lieu” et les partenaires de l’interlocution. 3. CI/ICI et la sui-référentialité. 4. LA – ILLUEC et l’anaphore. 5. Embrayeurs de lieu ou embrayeurs situationnels ? 6. L’embrayeur non saturé.


Jean d’ARRAS,Mélusine, roman du XIV° siècle. Préface de J. LE GOFF, traduction et postface de M. PERRET, Stock, 1979, 334 p.

Ecrit pendant la guerre de cent ans, ce roman raconte l’histoire de la fée Mélusine, prétendument ancêtre de la célèbre famille poitevine des Lusignan qui s’était illustrée au Moyen Orient pendant les croisades en devenant un temps rois de Jérusalem, de Chypre ou d’Arménie.


Principaux articles

Linguistique :


Autonymes et boucles réflexives, premières attestations en français“, Parler des mots : le fait autonymique en français, J.Authier, M. Doury, S. Reboul-Touré éds. Presses Sorbonne Nouvelle, 2003, 233-244. (en ligne)


Fonctionnement discursif de l’autonymie dans les premiers textes en français (XII° et XIII° siècles“, Hommage à Michel Galmiche, LINX 2002 (1)


De l’ancien français au français moderne : le cas des traductions entre deux états de langue du français“, La traduction, théories et pratiques (actes du colloque international ” Traduction humaine, traduction automatique, interprétation”, Tunis, 28-30 septembre 2000), S. Méjri et T. Baccouche éds, Publications de l’ENS, 315-326.


Ancien français : les ordres SCV/CVS en complétives, un phénomène discursif ?Verbum, 1999 (XXI, 3), pp. 339-349 (P.U. Nancy)


Or et ci de référence textuelle“, La deixis, M.A. Morel et L. Danon-Boileau éds, Paris, P.U.F 1991, pp 579-582.


Ici, là, là-bas en référence situationnelle“, Etudes de linguistique française à la mémoire d’Alain Lerond, numéro spécial de la revue LINX, (Nanterre) 1991, pp. 141-160. Repris dans Littérature et linguistique : diachronie et synchronie. Autour des travaux de Michèle Perret. C.D Rom, D. Lagorgette éd., P.U. de l’Université de Savoie, novembre 2007.


La locution CI A + Substantif abstrait : ‘Cia grant courtoisie’“, Le moyen français (14-15), 1984, pp. 367-383.


Ancien français -NT, -ENT, -ONT ? Argument pour une personne 6“, Travaux de linguistique et de littérature (Strasbourg), 1982 (1). (En collaboration avec N. Andrieux), 47-59.


L’espace d’une vie et celui d’une langue“, Langue française (40), 1978, 18-31 (morphologie : récursivité de la préfixation en a-, de-, en-, par- pour les adverbes et prépositions de lieu en moyen français).


L’objet ancien français et les conditions propres à sa description linguistique“, Méthodes en grammaire moderne, J.-Cl. Chevalier et M. Gross éds. Paris, Klincksieck (En collaboration avec J. et B. Cerquiglini, Ch. Marchello-Nizia)


Composition du groupe nominal en ancien français“, Mélanges offerts…à Félix Lecoy, Paris, Champion. (En collaboration avec J. et B. Cerquiglini, Ch. Marchello-Nizia, D. Lesprit-Perrin).


Narratologie :


Les marques du retour à la narration en français médiéval“, L’Information grammaticale, juin 2008, 22-26.


Ponctuation et discours rapportés“”Qui tant savoit d’engin et d’art”. Mélanges de philologie médiévale offerts à G. Bianciotto, C. Galderini et J. Maurice éds. Civilisation médiévale (XVI), 2006, Université de Poitiers. 359-365.


Ancien français : Quelques spécificités d’une énonciation manuscriteA la quête du sens, Etudes… en hommage à Christiane Marchello-Nizia, C. Guillot, S. Heiden, S. Prévost, Lyon, publications de l’Ecole Normale Supérieure, 2006, 189-201


Ancien Français : Quelques spécificités d’une énonciation in praesentia“, Langue française (146, Mars 2006) Enonciation et pragmatique, approche diachronique, D. Lagorgette, E. Oppermann-Marsaux, A. Rodriguez Somolinos éds, Paris, 16-30.


Mimésis et vérité : le discours direct dans la Vie de saint Louis de Joinville“, Lexique, terminologie, discours. Mélanges offerts à Marie Françoise Mortureux. S. Mejri, G. Petiot, G. Petit éds, LINX (52), 2005, p. 113-223.


Aux origines du roman : le monologue“, “Le discours rapporté dans tous ses états”, J-M Lopez-Munos, S. Marnette, L. Rosier éds. Paris, L’Harmattan, 2004, 14-221


Construction du référent : les personnages du fait divers“, Discours éphémères, J. Härma et E. Tuomarla éds. Paris, l’Harmattan, 2003.


Les types de fins : modèles et déviances“, Bien dire et bien apprandre (19) “Prologues et Epilogues, 2001,191-200.


Quelques remarques sur l’anaphore nominale aux XIV° et XV° siècles“, L’information grammaticale, octobre 2000, 17-23.


Proverbes et sentences : la fonction idéologique dans Le Bel Inconnu de Renaud de Beaujeu“, Plait vos oïr bone cançon vaillant ? Mélanges …offerts à François Suard, (II), D. Boutet, M.-M. Castellani, F. Ferrand, A. Petit éds. P.U. Charles-de-Gaulle Lille III, 1999, 611-701.


Typologie des fins dans les textes de fiction, XI°-XV° siècles” PRIS-MA, Université de Poitiers, 1998, 155-175


L’indicible étreinte“, (sur le terme le sorplus en ancien français) LINX (numéro spécial : L’indicible et ses marques dans l’énonciation), 1998, 71-85.


“Le discours rapporté dans Le Bel Inconnu de Renaut de Beaujeu”, L’information grammaticale, 72, janvier 1997, pp.13-18


Writing History/Writing Fiction“, Melusine of Lusignan : Founding Fiction in Late Medieval French, D. Maddox & S. Sturm-Maddox éds. U.P. Georgia, Athens; Georgia, pp. 201-225.


Statut du nom propre dans”Le chevalier et la merveille dans Le Bel Inconnu ou le beau jeu de Renaut“, J. Dufournet éd., Paris, Champion, 1996, pp.91-109


Histoire, nomination, référence“, LINX (32), Linguistique de l’énonciation, M. Perret éd. 1995-1, pp.173-192


Façons de dire ; les verbes de parole et de communication dans La Mort le Roi Artu“, “La Mort du Roi Arthur ou le déclin de la chevalerie”, Genève, Slatkine, 1994, 181-195.


Architecture inscrite dans un roman en vers du XIII° siècle : Le Bel Inconnu“, C’est la fin pourquoy nous sommes ensemble, hommage à Jean Dufournet, J.C. Aubailly, E. Baumgartner, F. Dubost, L. Dulac, M. Faure éds., Paris, Champion, 1993, 1073-1087.


L’espace du texte : localisation et auto-référence dans la prose des XIV° et XV° siècles“, Littérales (4), 1988,191- 198. (Sur le ‘ci’ sui-référentiel et même performatif dans les formules structurantes des textes de la fin du moyen âge).


De l’espace romanesque à la matérialité du livre : l’espace énonciatif des premiers romans en prose“, Poétique (5), Avril 1982, 173-182.



Histoire de la langue française, histoire de la linguistique :

La langue de la liberté. Eloge de l’abbé Grégoire“, Du côté des langues romanes. Mélanges en l’honneur de Juhani Härmä, Mémoires de la Société Néophilologique de Helsinki, LXXVII, E. Havu, M. Helkkula, U. Tuomarla éds. 2009 : 222-232.


Le groupe de linguistique romane (1971-1980)” en coll. avec J. Cerquiglini Toulet et B. Cerquiglini, A la quête du sens, Etudes littéraires, historiques et linguistiques en hommage à Christiane Marchello-Nizia, C. Guillot, S. Heiden, S. Prévost, Lyon, publications de l’Ecole Normale Supérieure, 2006, 16-20.


Benveniste et la token-réflexivité“, Le signe et la lettre. En hommage à Michel Arrivé, J. Anis, A. Eskenazi, J. F. Jeandillou éds, Paris, 2002, L’Harmattan : 411-418.


Les origines de la langue française“, Pour la science, numéro spécial sur les langues du monde, octobre 1997, 64-66.


Littérature :


Le paradoxe du monologue“, Thélème, Revista Complutense de Estudios Franceses, numero extraordinario, 2003, Complutense Madrid U.P. : 137-159 (en ligne)


Attribution et utilisation du nom propre dans MélusineMélusines continentales et insulaires“, J.M. Boivin et P. Mac Cana éds, Paris, Champion, 1999, 169-180.


Une utopie homosexuelle au quatorzième siècle : l’île sans femmes d’Agriano“, Stanford French Studies, (Spring-fall) 1990, 231-241 (En collaboration avec Ch. Marchello-Nizia)


Travesties et transsexuelles : Yde, Silence, Grisandole, Blanchandine, Romance Note (XXV, 3) 1985, 328-340. (Sur le langage de la différence des sexes).


L’invraisemblable vérité“, Europe, Septembre 1983. (Sur la fonction testimoniale dans des textes de fiction : Mélusine et Le paradis de la reine Sibylle), 24-35.


A la fin de sa vie ne fuz-je mie“, (Sur le témoignage dans la Vie de Saint Louis de Joinville) Revue des Sciences Humaines (Lille III), (183), 1981-3, 17-37.


Numéros de revue et recueils collectifs


LINX : Linguistique de l’énonciation, approche diachronique, Paris, 1995


LINX : Les français professionnels, Paris X, 1992 (En collaboration avec F. Cusin-Berche)


Mélanges … à la mémoire de A. Lerond, numéro spécial de la revue LINX – Paris X, 1991. (En collaboration avec A. Eskenazi)


Le nombre du temps. En Hommage à Paul Zumthor, Champion-Slatkine, Paris, 1988. (En collaboration avec E. Baumgartner, Fr. Ferrand, Ch. Marchello-Nizia).


Revue des Sciences Humaines (183) : Moyen Age flamboyant, XIV°-XV° siècles, Lille III, 1981-3. (En collaboration avec Ch. Marchello-Nizia).


Langue française (40) : Grammaires du texte médiéval, Décembre 1978. (En collaboration avec J. et B. Cerquiglini, Ch. Marchello-Nizia).