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Archive pour la catégorie ‘racisme’

“Nous ne nous coucherons jamais. Nous ne renoncerons jamais”, (Riss) Ma pétition à moi toute seule. Moi et le chien on vous dit Bravo

Depuis le début du procès des attentats de 2015, je me disais : il va y avoir une pétition pour les soutenir. J’avais même commencé à rédiger un projet.
Que nenni, quelques intellectuels parisiens m’ont pris de vitesse, signant une pétition A EUX que Le Monde reproduit aujourd’hui.(sans toutes les signatures…Qu’est ce qu’ils doivent être furieux ceux dont le nom ne figure pas !)
Moi j’imaginais des milliers de signatures d’anonymes de tous les horizons comme à la République le lendemain des attentats.
Alors je fais ma pétition à moi toute seule avec ce brave toutou trop mignon

“Tout simplement noir” : contre le communautarisme : l’une des réponses possible : l’humour

Il y a toujours eu et il y aura encore de bonnes causes qu’il faut défendre : La lutte contre le racisme,contre les violence faites aux femmes, contre l’impérialisme et ses conséquences sociales etc…
Mais parfois, ces luttes pleines de bons sentiments risquent de se retourner contre ce qu’elles prétendent combattre.
Dans le cas des femmes, par exemple, attention à une forme d’assignation à la victimisation. La vie est un combat, un apprentissage du refus d’obéissance.

Sur le thème du communautarisme noir (Au secours, Faut-il mettre un N majuscule à noir.???), Jean Pascal Zadi et John Wax ont réalisé un petit bijou cinématographique, drôle, percutant, fin. Le titre résume l’idée du film : Le fait d’avoir une caractéristique ne nous enferme en aucun cas dans un carcan identitaire.
Je parle en connaissance de cause : je suis née juive en 1940 . C’est une particularité historique qui m’a en partie construite. Pendant des périodes de ma vie, celles où je me sentais peu reconnue, il m’est arrivé de dire (et il m’arrive encore) “Nous les Juifs”. Les juifs (et les tziganes et les homosexuels et les handicapés etc) de ma génération, ont été plongés dans un cauchemar historique qui nous a en partie constitués. Mais depuis, nous avons vécu, grandi, réfléchi, connu d’autres combats et nous avons construit notre personnalité propre, unique (même si elle n’est pas passionnante!).
Tout groupe refermé sur lui même porte en lui un risque de négation des autres groupes mais aussi des membres de son groupe qui ne sont pas d’accord avec la majorité.
Alors, oui, il faut lutter contre les violences faites aux femmes mais sans oublier la présomption d’innocence( Le juge doit tenir compte du consentement par exemple et cela demande une enquête). Il faut lutter contre tous les racismes mais sans ignorer qu’il y a des salauds de toutes les couleurs, de toutes les religions, de tous les sexes.
L’Universalisme ne va pas sans reconnaissance de la différence entre les êtres humains.Il ne nie pas non plus l’Histoire avec sa chronologie, ses luttes . Il n’oublie pas les guerres coloniales mais il n’oublie pas non plus les résistants ou ceux qui y ont été entrainés malgré eux.
Qui peut affirmer qu’il ou qu’elle aurait eu le courage de dire Non à telle ou telle injonction officielle potentiellement létale ?

En songeant à la difficulté de prendre en compte les contradictions, surtout quand elles heurtent nos narcissismes, j’ai soudain été frappée par cette affiche qui accompagne les promeneurs à Cabourg le long de la mer : Proust masqué, empêché.(Covid oblige)

Proust masqué


Proust n’écrit que sur une certaine société aristocratique, bourgeoise, blanche. Il est homosexuel dans cette même société : Peut-on imaginer que des individus au nom de valeurs “révolutionnaires” lui reprochent cet enfermement dans un monde de privilégiés ? Cela ne s’est pas produit. En aurait-il été de même s’il avait vécu en URSS ?
L’écrivain(e) est par nature déviant, parfois fou,(fou d’antisémitisme comme Céline), souvent excessif et c’est ce qui fait son génie.
Se sentir bien au chaud dans une communauté est aussi une forme de négation du combat individuel, des choix courageux que l’on doit faire parfois, contre cette communauté, seul, quoiqu’il en coûte.
L’une des conséquences potentiellement dramatique de cette pensée non contradictoire, unilatérale, binaire, s’appelle le fascisme.

Au secours camarades le vieux monde est …toujours là

Zut, je ne sais pas comment écrire Camarades en écriture inclusive !
je viens de passer plusieurs heures à lire une revue féministe universitaire pour essayer de comprendre le concept d’intersectionnalité
Oui, je sais j’ai trente ans de retard mais j’ai bientôt 80 ans et je suis une féministe blanche qui plus est UNIVERSALISTE . Désolée
Je me suis souvenue en lisant ces textes de cette phrase que j’avais gravée, vers l’âge de 15 ans, sur mon pupitre au lycée, plagiant Proust : “L’ennui naquit un jour de l’Université” (au lieu d’uniformité). Je ne savais pas alors à quel point j’avais raison!
D’abord je dois dire que j’ai été très choquée(sic) de ne point entendre parler dans ces articles de” Féministes jaunes” (et pourtant il y a eu des femmes asiatiques colonisées) de “féministes juives” ou encore de “féministes plus toute jeunes” etc…
Catégorisons, catégorisons, C’est bon pour la carrière médiatique ou universitaire.
Et puis grâce à toutes (tous) ces chercheur(se)s, on voit revenir le beau mot de RACE!
(Pour mes lecteurs(trices) qui seraient encore plus dépassés que moi : l’intersectionnalité est un concept qui vise à révéler la pluralité des discriminations de classe , de sexe, de race, de sexualité) En d’autres termes, la domination serait plurielle.Quelle magnifique découverte !!! (sic)
Juste une question : Une féministe noire lesbienne peut-elle exercer une domination sur une autre féministe noire lesbienne ? C’est à creuser.
C’est pas tout çà, il faut que je fasse attention de ne pas me faire lyncher . je ne suis pas sûre que ma qualité de petite, vieille, juive et féministe (de la deuxième vague!) me protège.
Moi, femme, féministe, j’ai peur de nouvelles formes de censure quand j’entends une certaine Dorothée Barba, journaliste à France-Inter engueuler Laurent Joffrin parce que son journal “Libération”, dans les années 70, défendait les pédophiles au nom de la liberté sexuelle. Sait-elle cette jeune femme que raisonner sans se référer à l’Histoire, sans même la connaitre est une aberration intellectuelle ?
Quand je lis et entends tout cela, je repense à ce que me disait une copine à propos de nos combats au MLF :”Tout ça pour ne pas faire la vaisselle”

Samuel Bak, le peintre du génocide en Lituanie

Vilnius est une jolie ville, proprette, avec de belles églises un peu kitch, blanches et roses, des restaurants par centaines,des touristes par milliers, des habitants grands et blonds et une absence étonnante de pauvres, de basanés, de SDF dans les rues du centre ville.
Il ne reste quasiment rien des ghettos ou entre 1941 et 1944 près de 90% des juifs furent massacrés par les nazis.
Une seule synagogue subsiste sur les 100 qui existaient. Nous l’avons visité le 5 Aout et c’est en rentrant à Paris que je suis tombée sur une furtive nouvelle : la synagogue avait été fermée entre le 6 et le 8 Aout pour causes de menaces de mort.
Mais ce voyage restera pour moi celui de la découverte d’un peintre, Samuel Bak , né à Vilnius en 1933, peintre dès l’âge de huit ans, rescapé du génocide par miracle et vivant actuellement aux Etats-Unis.
Ses oeuvres magnifiques sont visibles au musée du génocide.
C’est tellement agréable de visiter une jolie ville en touriste insouciant qui ne se préoccupe pas du passé, des monceaux de cadavres ensevelis, de la collaboration des habitants de la ville soucieux d’échapper à la dictature de l’URSS. Mais on ne peut pas se bander les yeux tout le temps.
Comme dans certains des tableaux de Bak, quand le touriste joyeux fait semblant de découvrir des traces de ce centre fondamental de la vie juive religieuse et laique en Europe (c’est là que fut créé le BUND) à la fin du 19° et au début du 20° siècle , c’est comme s’il était aveugle. Le guide lui dit qu’il y a des choses à voir mais il ne voit rien.

C’est toujours dans l’exposition Samuel Bak que le même touriste apprend quelques bribes du présent de ce pays à propos de l’antisémitisme :”L’antisémitisme existe encore en Lituanie. A la vérité, il n’a jamais disparu à un niveau privé : beaucoup de lituaniens et de russes tiennent des propos antisémites dans leurs conversations. On y entend des stéréotypes sur la “mafia juive” qui règne sur le monde et les juifs rusés qui ne travaillent pas mais vivent bien parce que ce sont des escrocs. Parmi les lituaniens les moins éduqués, on raconte que les matzos sont remplis du sang d’enfants chrétiens
Au niveau politique, un parti néo-nazi s’est créé en 1995 qui célèbre chaque année l’anniversaire d’Hitler
Un autre problème a été le processus d’actualisation de l’Holocauste qui est apparu dans les médias en 1995 quand le Président lituanien Algirdas Brazauskas s’est excusé auprès d’Israël pour le génocide. La presse a condamné le Président pour s’être humilié lui même sans nécessité. Dans les années 2000, toute tentative de rappeler à la Lituanie les criminels de guerre qui n’avaient jamais été jugés, s’est accompagnée de vagues de colères médiatiques contre les juifs qui avaient collaboré avec les soviétiques
…”

Le touriste joyeux mais trop curieux rentre chez lui avec une pointe d’amertume mêlée d’une joie profonde d’avoir découvert Samuel Bak !

manifestation contre l’antisémitisme du 19 février : hommage

Merci à cette dizaine d’Africains qui distribuaient cette belle citation de Martin Luther King .
Au milieu de la place, ils constituaient l’une des seules figures de l’Autre/Pareil que j’aimerais tant voir plus souvent dans ces manifestations contre un mal qui devrait concerner tout le monde.
Par contre je suis partagée entre colère et pitié à l’égard de ces juifs pro-palestiniens qui ont cru bon de ne pas se mêler aux juifs landa: Au nom de combats que nous sommes nombreux à partager, pour l’existence de deux Etats, Israël et Palestine, contre les implantations, ils ont abandonné la lutte principale ici et maintenant, celle de la haine anti juive. Ils ont laissé entendre que cette haine pouvait se justifier par la politique israélienne. C’est stupide et criminel.
Comme disait Joann Sfar interrogé dans le journal Elle : “Mauvaise nouvelle :je crois que tout est foutu. Bonne nouvelle : tout est foutu depuis toujours.”

“Nous on défend les étrangers, les juifs ne sont pas étrangers ” ….

Magnifique slogan de la Cimade

Alors pourquoi appeler à une manifestation contre l’antisémitisme ou pourquoi parler de l’antisémitisme dans les collèges et les lycées où nous faisons de la sensibilisation sur le problème des migrants ? “ nous dit une bénévole de la Cimade (ou je suis moi même bénévole depuis dix ans.)
Pourquoi en effet ?
Parce que nous sommes censés nous battre contre toutes les exclusions dues à l’origine, à la religion, à la couleur de peau, à une hypothétique appartenance à une communauté…etc
Parce que bien que français, les juifs ont parfois été chassés, poursuivis y compris par des Français et que cela continue dans des quartiers, des pays… La Cimade dans les années 40 a été exemplaire et a sauvé beaucoup de juifs.
Le passé, l’histoire doivent faire partie de toute réflexion sur le thème de l’étranger.
Parce que parmi nos migrants ou ceux qui les soutiennent se trouvent des antisémites et des antisionistes redoutables.Parce que l’on peut se battre contre la politique israélienne d’implantations tout en refusant l’anti-sionisme primaire.
Parce que le monde est complexe et contradictoire
Parce que tous les racismes ont quelque chose en commun, le refus du différent, la recherche du bouc émissaire en réponse à ses frustrations.

Tous les gilets jaunes ne sont pas antisémites….mais

Il y a beaucoup d’aspects positifs dans l’action des GJ : la manière originale dont ils ont réussi à former un vrai mouvement, leur détermination, la justesse de certaines de leurs revendications notamment sur le pouvoir d’achat ou le fonctionnement des institutions.
On ne peut pas affirmer que les inscriptions antisémites odieuses relevées après leurs manifestations viennent d’eux.
Les GJ n’aiment pas les riches ni les gens qui ont le pouvoir, ni les banquiers, ni les gens qui réussissent …
On a là toutes les caractéristiques d’un certain antisémitisme et en particulier la jalousie, l’envie vis à vis de ce que des antisémites imaginent des juifs.
“Ils ont de l’argent, ils sont solidaires entre eux, ils ont des relations donc ils réussissent”, toutes ces stupidités qui ont conduit entre autres au meurtre épouvantable de Ilan Halimi (dont l’arbre commémoratif a été scié à Sainte Geneviève des bois ces jours derniers)
Leur racisme est bien sûr évident : ils sont uniquement blancs comme si leurs revendications ne concernaient pas des gens d’autres origines. Mais ils n’envient pas ces gens venus d’ailleurs. Ils sont indifférents à leur sort. Eux,les GJ, ils sont chez eux, sur leurs territoires.
L’antisémitisme est dans l’ADN de tous les mouvements populistes et des GJ en particulier. Le président Macron n’est pas juif mais il était banquier chez Rothschild et le voilà embarqué dans le même bateau de haine que Les juifs.
Quel gâchis ! ils ont déclenché un débat qui aurait pu être intéressant. Ils ont mis en relief l’injustice sociale qui est une réalité.
Mais la durée de leurs manifestations trop souvent violentes, leur haine des policiers, leur démagogie, leur absence de raisonnement sur les raisons profondes de l’injustice sociale et donc leur incapacité (qui est également la notre) d’imaginer un autre système social fondé aussi sur la valeur travail (comme le rappelait Laurent Berger sur France 2) pourrit leur mouvement, tout comme le racisme implicite, ou comme l’antisémitisme non condamné.

Pittsburgh : je sais pourquoi je me sentirai juive jusqu’au bout du chemin

Dans un article précédent, je me demandais pourquoi je me sentais juive, alors même que je n’ai pas été élevée dans la religion juive, que je ne parle pas le yidish ni le ladino…, que je ne suis pas sioniste (mais…), que je me suis battue depuis toujours pour deux Etats en Palestine…etc
Les 11 morts de Pittsburgh et la lecture d’une magnifique nouvelle de Stefan Zweig :”Le chandelier enterré” ont mis en lumière (blafarde) ma volonté de m’affirmer juive, de reprendre le nom maudit/magique- Cohen- que mon père avait souhaité changer pour nous épargner les malheurs qu’il avait subis tout au long de sa vie.
S’affirmer comme juif n’a rien à voir pour moi avec le communautarisme, que je refuse totalement.
S’affirmer comme juive, c’est être solidaire, c’est ne pas trahir tous ces êtres humains qui ont souffert depuis l’aube des temps et continuent de mourir parce qu’ils sont juifs.
Ce n’est pas seulement le regard d’autrui qui me fait juive. C’est la fidélité à un lien que je ne veux pas trahir tant que l’antisémitisme existera.
“Tout le mal du monde, ils le savaient, se transformerait inéluctablement en un mal pour eux, et ils savaient aussi depuis longtemps qu’il n’y avait pas de rébellion possible contre leur destin.”….” Et ils savaient que cette souffrance et cette plainte liée au fait d’avoir été rejetés ensemble constituait leur seule unité sur cette terre.” (Stefan Zweig, Le chandelier enterré, Ed Payot, 2018, pages 48 et 109)

“Qu’ai-je de commun avec les juifs ? C’est à peine si j’ai quelque chose de commun avec moi-même.” Kafka


Je suis tout à fait d’accord avec cette citation de Kafka… Et pourtant, je me sens juive.
Ni religieuse, ni israélienne, ni vraiment intéressée, les imbéciles qui continuent à assimiler Juifs et occupation de la Palestine renforcent en moi un sentiment d’appartenance, qui me révulse par ailleurs…
L’antisémitisme crée le juif mais les catégorisations (Juif= pro-israélien) stupides, aussi.
Alors….on danse!!!!

Un nouveau concept à la mode : l’appropriation culturelle


Bel exemple d’appropriation culturelle !

Ariane Mnouchkine en collaboration avec le metteur en scène quebecois Robert Lepage devait présenter à la Cartoucherie une nouvelle lecture de l’histoire du Canada à travers le prisme des rapports entre blancs et autochtones. Mais les signataires d’une tribune dans le journal quebecois Le Devoir parue en juillet dernier se sont élevés contre l’absence d’autochtones dans la pièce. On y lit notamment : “Mme Mnouchkine a exploré nos territoires, elle n’a plus besoin de nos services. Exit! Elle aime nos histoires mais pas nos voix.”
A la suite de cette tribune, le Conseil des arts du Canada a décidé de ne pas financer la production, ce qui a empêché le Théatre du Soleil de monter la pièce. Censure ou action politique justifiée ?
A cette occasion le concept d’appropriation culturelle a repris vie. Il peut se définir ainsi :”L’appropriation culturelle, c’est lorsqu’un emprunt entre les cultures s’inscrit dans un contexte de domination.” (Le Monde du 24/08/2018)
Le concept est intéressant mais pose le problème fondamental de ses limites. Est-ce que la jeune chanteuse Jaine est “coupable” d’introduire dans ses chansons de la musique africaine, sachant qu’elle a passé plusieurs années au Congo dans son enfance ? Ma réponse est évidemment négative? (même si elle n’avait pas vécu en Afrique d’ailleurs)
Et pourtant elle se fait insulter sur les réseaux sociaux pour appropriation culturelle !
Dans ce cas, on pourrait parler de connerie grave mais les intellectuels INTERSECTIONNELS s’en mêlent et cela donne une interview de l’incontournable Eric Fassin dans Le Monde dont j’extrais cette citation :”En France, on dénonce volontiers le communautarisme…des autres : le terme est curieusement réservé aux minorités!…C’est nier l’importance des rapports de domination qui sont à l’origine de ce clivage: on parle de culture, en oubliant qu’il s’agit aussi de pouvoir.”…” L’esthétique n’est pas extérieure à la politique. La création artistique doit revendiquer sa liberté; mais elle ne saurait s’autoriser d’une exception culturelle transcendant les rapports de pouvoir pour s’aveugler à la sous-représentation des femmes et des minorités raciales…”
On a là toute l’ambiguité de ce courant de pensée : ajouter à des évidences( la domination…) une condamnation de la mixité culturelle et de l’Occident !
Sur le même thème, que dire des Africaines qui se défrisent les cheveux ? des Chinois et Japonais qui se sont réappropriés avec génie la musique classique, des migrants qui viennent aussi chercher en Occident une autre culture ? etc etc..
C’est l’universalisme qui permet de mélanger sans domination les peuples et les cultures.
Une fois de plus Caroline Fourest vise juste quand elle écrit dans Marianne (le 3 Mai 2018) : “Ces gardes-frontières de l’identité n’ont rien d’antiracistes. ce sont les jumeaux de Génération identitaire. Des nazillons ségrégationnistes. En qualifiant d’appropriation culturelle tout partage et tout mélange, pileux ou musical, ils ne font que cloisonner ou diviser.”