{"id":43,"date":"2010-11-24T02:03:55","date_gmt":"2010-11-24T01:03:55","guid":{"rendered":"http:\/\/auteurs.harmattan.fr\/michel-diaz\/?p=43"},"modified":"2011-01-11T13:34:42","modified_gmt":"2011-01-11T12:34:42","slug":"nouvelles","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/auteurs.harmattan.fr\/michel-diaz\/blog\/2010\/11\/24\/nouvelles\/","title":{"rendered":"SEPARATIONS"},"content":{"rendered":"<p><span style=\"font-size: medium\"><strong><em>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/em><\/strong><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><strong><em>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 SEPARATIONS<\/em><\/strong>, nouvelles, Editions L&rsquo;Harmattan (septembre 2009), ISBN: 978-2-296-09048-4,\u00a0 20 euros<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\">\u00a0<\/span><span style=\"font-size: medium\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0Introduction au recueil:<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00ab\u00a0<span style=\"font-size: small\">Nous ne vivons que de s\u00e9parations.<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Comme autant de mutilations successives. M\u00eame salutaires. D&rsquo;amputations.<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 De quelqu&rsquo;un, de quelque \u00eatre, ou de quelque chose, qui a fait partie de nous-m\u00eames, s&rsquo;est d\u00e9tach\u00e9 de nous&#8230; de quelque chose qui, peut-\u00eatre bien, n&rsquo;a jamais \u00e9t\u00e9 l\u00e0&#8230;<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Et chaque fois, plus rien ne sera jamais comme avant. Il nous faut tout recommencer &#8211; ou presque. R\u00e9apprendre \u00e0 durer dans un temps o\u00f9 l&rsquo;absence et ses cicatrices impulsent dans nos souvenirs leur lancinement de membres fant\u00f4mes.<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 D&rsquo;ailleurs, quelque chose\u00a0manque, toujours, \u00e0 tout ce que nous essayons de vivre, de dire, d&rsquo;\u00e9crire&#8230;<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Quelque chose qui nous maintient, perp\u00e9tuellement, aux limites du d\u00e9sespoir, tandis que tout s&rsquo;en va, que la vie glisse, indiff\u00e9rente, et s&rsquo;\u00e9loigne de nous.<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0Quelque chose qui est de la nuit dans la nuit de la blessure d&rsquo;\u00eatre. Une absence dont rien, jamais,\u00a0ne peut nous consoler. Mais un espace en creux d&rsquo;o\u00f9 convergent tous les chemins qui s&rsquo;offrent \u00e0 notre salut pour nous permettre d&rsquo;avancer, un peu plus loin, vers ce que nous avons \u00e0 vivre, \u00e0 dire, ou \u00e0 \u00e9crire&#8230; Un peu plus loin, toujours, vers le plus secret de nous-m\u00eames&#8230;<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Et que nous n&rsquo;atteignons que quand nous sommes s\u00e9par\u00e9s de tout.\u00a0\u00bb<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 M. D.<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <span style=\"font-size: medium\">Quatri\u00e8me de couverture:<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\"><span style=\"font-size: medium\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <em><span style=\"font-size: small\">Treize nouvelles, \u00e9crites \u00e0 Tours, et dont la plupart \u00e9voquent la ville en arri\u00e8re-plan, d\u00e9clinent, chaque fois diff\u00e9rente, une situation de s\u00e9paration, de rupture: couples en d\u00e9liquescence, amants en mal de mots, m\u00e8re et fils en souffrance&#8230; Explorant ces situations a priori banales, mais qui basculent peu \u00e0 peu dans l\u00a0\u00bbinattendu, ces textes disent l&rsquo;amertume du bonheur, les amours bless\u00e9es, les sanglots sans larmes, la difficult\u00e9 d&rsquo;\u00eatre qui fait tout l&rsquo;\u00eatre&#8230; \u00ab\u00a0Nous ne vivons que de s\u00e9parations\u00a0\u00bb, \u00e9crit l&rsquo;auteur dans sa pr\u00e9face, posant sa phrase comme un postulat.<\/span><\/em><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\"><span style=\"font-size: medium\"><em><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0 S\u00e9parations autour desquelles cependant nous nous (re)construisons. Car il nous faut continuer \u00e0 vivre. Malgr\u00e9 tout. Enfin, l&rsquo;humour diffus qui impr\u00e8gne cette \u00e9criture,\u00a0noir aussi quelquefois,\u00a0ou m\u00eame burlesque, la d\u00e9dramatisant souvent, y ajoute la justesse d&rsquo;une \u00e9motion qu&rsquo;elle distille avec pudeur.<\/span><\/em><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\"><span style=\"font-size: medium\"><em><span style=\"font-size: small\">\u00a0<\/span><\/em><\/span><\/span><\/span>\u00a0<\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\"><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\"><em>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/em><span style=\"font-size: medium\">Extraits de texte:<\/span><\/span><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\"><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/span><\/span><\/span><\/span><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\"><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\"> <em><span style=\"font-size: x-small\">(Au cours d&rsquo;une randonn\u00e9e, le narrateur vient de traverser,\u00a0avec son chien L\u00e9o, un village abandonn\u00e9 de Loz\u00e8re, aux trois-quarts ruin\u00e9)\u00a0<\/span><\/em><\/span><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\"><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00ab\u00a0&#8230; Apr\u00e8s tout, je pourrais acheter une de ces ruines, je lui ai dit. La retaper sommairement. L&rsquo;am\u00e9nager avec une paillasse, une vieille\u00a0table, une chaise, une planche o\u00f9 poser des livres&#8230; Qu&rsquo;est-ce que tu en penses?&#8230; Un village fant\u00f4me, o\u00f9 vivent des fant\u00f4mes qui ne semblent rien avoir de bien terrifiant. Sont peut-\u00eatre m\u00eame accueillants. L\u00e0, sans doute, est la paix. Et l&rsquo;oubli sans remords. Mais on s&rsquo;installerait l\u00e0. Je ne ferais plus rien. Ce serait mon nouveau m\u00e9tier: ne rien faire. C&rsquo;est un m\u00e9tier tr\u00e8s difficile. Il y a tr\u00e8s tr\u00e8s peu de gens qui savent l&rsquo;exercer. Nous irions, toi et moi, tous les deux, tous seuls, marcher sur les chemins. Ce serait comme \u00e7a, tous les jours. Un humain\u00a0me demanderait parfois qui je suis, d&rsquo;o\u00f9 je viens&#8230; Je dirais que je ne sais pas, que j&rsquo;ai tout oubli\u00e9 le long des chemins, que j&rsquo;ai perdu la t\u00eate, que j&rsquo;ai perdu mon nom, que j&rsquo;ai perdu mon ombre. Je rirais \u00e0 la barbe du questionneur, et nous retournerions, le soir, \u00e0 Chanteloube o\u00f9 je mettrais \u00e0 mijoter une soupe aux orties, \u00e0 bouillir une ou deux poign\u00e9es de ch\u00e2taignes, dans l&rsquo;\u00e2tre que j&rsquo;aurais rafistol\u00e9. Et la nuit, on regarderait les \u00e9toiles. Je n&rsquo;aurais pas de mal \u00e0 passer du monde des vivants \u00e0 celui des esprits, de m\u00eame pour en revenir, et pour y retourner encore, comme \u00e7a, tous les jours, parce que toi tu sais t&rsquo;y prendre. Tu connais les passages pour aller d&rsquo;un royaume dans l&rsquo;autre, et c&rsquo;est toi qui serais mon guide. Il n&rsquo;y a que les chiens pour savoir des choses pareilles&#8230;<\/span><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\"><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0[&#8230;]<\/span><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\"><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0&#8230; Me retirer \u00e0 Chanteloube, c&rsquo;\u00e9tait juste une histoire que j&rsquo;avais invent\u00e9e pour L\u00e9o. Et pour moi aussi. Parce que, dans la solitude, il vous en passe des choses par la t\u00eate! Des choses qui permettent d&rsquo;all\u00e9ger un peu la souffrance. De la d\u00e9tourner quelque temps, et de s&rsquo;en distraire. Il n&rsquo;en restait pas moins qu&rsquo;apr\u00e8s m&rsquo;\u00eatre beaucoup agit\u00e9, pendant ces quelque trois semaines, m&rsquo;\u00eatre engourdi d&rsquo;activit\u00e9s physiques, j&rsquo;\u00e9prouvais maintenant le d\u00e9sir, tr\u00e8s r\u00e9el, quasi imp\u00e9rieux, de m&rsquo;abandonner \u00e0 la somnolence de ne rien faire. Rien \u00e9crire, rien lire, mais rien dire non plus &#8211; et \u00eatre presque rien. Oui, travailler \u00e0 ETRE presque RIEN. D\u00e9sir ivre, besoin aspirant, entrevu comme salutaire, de m&rsquo;effacer aux yeux des autres, afin de n&rsquo;\u00eatre plus qu&rsquo;une simple pr\u00e9sence au monde, assourdie, transparente, presque \u00e9vanouie. \u00ab\u00a0Ce serait non pas m&rsquo;effacer, je pensais, dans le creux de l&rsquo;absence o\u00f9 le d\u00e9sespoir s&rsquo;annihile, o\u00f9 toute douleur dispara\u00eet, mais plut\u00f4t renoncer \u00e0 l&rsquo;absurde n\u00e9cessit\u00e9 de faire quelque chose, sombrer dans le repos de l&rsquo;\u00e2me comme on se confie au vertige du rien, pour \u00eatre seulement vacant, lib\u00e9rer son esprit et ses yeux, accueillir ces instants o\u00f9 l&rsquo;on sent battre dans ses veines le coeur subtil du temps, cultiver cet \u00e9tat limite, mince ligne de cr\u00eate entre ennui et pure joie d&rsquo;\u00eatre. Cet \u00e9tat o\u00f9 le simple fait de regarder le ciel, le feuillage d&rsquo;un arbre, un oiseau marchant sur le toit, nous apporte la preuve que tout nous est donn\u00e9 \u00e0 tout instant, et que vraiment rien d&rsquo;autre ne nous est d\u00e9sormais n\u00e9cessaire&#8230;\u00a0\u00bb<\/span><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\"><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <em>Partir sur les chemins<\/em>, in <strong><em>S\u00e9parations<\/em><\/strong><\/span><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\"><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0<\/span><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\"><span style=\"font-size: medium\">\u00a0<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\"><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0Il est possible de lire l&rsquo;int\u00e9gralit\u00e9 d&rsquo;une nouvelle de ce recueil, et d&rsquo;autres extraits, en tapant<em> DIAZ Michel<\/em> sur Wikip\u00e9dia, puis ce nom sur Amazon.<\/span><\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Pour commander cet ouvrage:<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 * s&rsquo;adresser aux Editions L&rsquo;Harmattan, 5-7 rue de l&rsquo;Ecole Polytechnique, 75005 Paris<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0ou \u00a0 <a href=\"mailto:diffusion.harmattan@wanadoo.fr\">diffusion.harmattan@wanadoo.fr<\/a><\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 * ou le commander directement en librairie<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\"><span style=\"font-size: small\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: medium\">\u00a0<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 SEPARATIONS, nouvelles, Editions L&rsquo;Harmattan (septembre 2009), ISBN: 978-2-296-09048-4,\u00a0 20 euros \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0Introduction au recueil: \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00ab\u00a0Nous ne vivons que de s\u00e9parations. \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Comme autant de mutilations successives. M\u00eame salutaires. D&rsquo;amputations. \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 De quelqu&rsquo;un, de quelque \u00eatre, ou de quelque chose, qui a fait partie de nous-m\u00eames, s&rsquo;est d\u00e9tach\u00e9 de nous&#8230; de quelque chose qui,&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":14,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[153],"tags":[157],"wps_subtitle":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/auteurs.harmattan.fr\/michel-diaz\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/43"}],"collection":[{"href":"https:\/\/auteurs.harmattan.fr\/michel-diaz\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/auteurs.harmattan.fr\/michel-diaz\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/auteurs.harmattan.fr\/michel-diaz\/wp-json\/wp\/v2\/users\/14"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/auteurs.harmattan.fr\/michel-diaz\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=43"}],"version-history":[{"count":37,"href":"https:\/\/auteurs.harmattan.fr\/michel-diaz\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/43\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":73,"href":"https:\/\/auteurs.harmattan.fr\/michel-diaz\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/43\/revisions\/73"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/auteurs.harmattan.fr\/michel-diaz\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=43"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/auteurs.harmattan.fr\/michel-diaz\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=43"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/auteurs.harmattan.fr\/michel-diaz\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=43"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}