En Juin 2026, Jacqueline Feldman, mon amie, est morte : Hommage
» Devant certaines personnes, je m’étonne de leur légèreté, de leur manque de questionnement sur la vie; elles paraissent la prendre comme elle vient, et semblent s’en accommoder. Je m’étonne qu’il soit possible de vivre de la sorte. Ces personnes semblent le plus souvent, à vivre au premier degré , bien plus heureuses que je ne le suis moi même, qui interroge constamment la société, la vie et moi-même, dans un processus que je sais être sans fin, mais dont je ne saurais me passer et qui m’apparait important autant que difficile. Un processus qui m’enrichit constamment, non en bonheur mais en profondeur, en émotions, parfois aussi en apaisements. Tout cela me semble représenter une autre sorte de bonheur que la jois simple de se fondre dans une existence qui vous a été donnée, que vous n’avez pas cherchée. »
Ce texte d’elle est extrait d’un article non publié dont le titre est : »Etre femme, être juive. propos personnels pour une contribution à une sociologie de la domination. »
Au revoir ma chère Jacqueline. Tu étais une MENSCH, ce mot yiddish que ton père t’avais appris et qui désigne un ETRE HUMAIN qui tout au long de sa vie essaye de faire pour le mieux pour humaniser l’être humain et la société.