TWR 156 + WS

Retrouvez TWR 155 le 6/10/2017 et TWR 154 le 5/10/2017

Shakespeare m’accompagne depuis mes onze ans grâce à ma mère
J’ai toujours été subjugué, voir surplombé par le grand Will
Les sonnets n’arrangent pas ma situation
Je suis facilement dépassé par la logique métaphorique, voire amphigourique, du Barde
Je répète qu’elle appartient à une esthétique précieuse, maniériste qui a triomphé en Europe occidentale à la fin du XVI° siècle, l’époque de Shakespeare
Je pense que dessous les aspects superficiels de cette esthétique, parfois contestables, il y a une complexité très shakespearienne
Les choses ne sont pas ce qu’elles paraissent être. « Maître-maîtresse », le sexe se perd dans sa dualité. L’unité du corps, du coeur, de l’esprit, de l’âme, voire du sein, se cherche.
Au delà des circonvolutions du réel surgit l’idée platonicienne. La beauté est une idée aussi importante à son niveau que la vérité et la justice, mais plus mystérieuse.
Lire Shakespeare en français : Un excellent traducteur de l’ensemble de l’oeuvre a été le fils de Victor Hugo, François-Victor Hugo, dont le travail me paraît méconnu.
Parmi les traducteurs de sonnets, citons le poète Yves Bonnefoy.
Ma présentation des sonnets : Je respecte l’ordre des sonnets
Quand je mets un « bis », c’est une première réflexion en vers
Quand je mets un « ter », la réflexion est plus systématique
Quand je mets un « quart » la réflexion en vers est plus systématique encore et provisoirement finale
Conclusion : dans mes traductions de ces sonnets, je ne prétends pas faire joli, mais plutôt donner à comprendre