Une femelle pélican
Avaient trois enfants du même âge
A qui elle apportait fidèlement à manger
Mais la sécheresse s’était abattue sur la région
La maman pélican ne trouvait plus rien
Pour ses enfants qui s’égosillaient
Elle finit par s’enlever de la chair
Du dessous de ses ailes
Les petits pélicans la goûtèrent
Et la refusèrent dans leur langage :
« Non, ça a trop le goût de notre mère »
Heureusement la pluie tomba
La vie reprit l’incident fut oublié