Le fabuliste inconnu ( 209 )

Un pourceau courait s’amusait
Mangeait un peu de tout
Ne dédaignait pas les bains de boue
Avec une vive alouette il chantait
Elle de sa voix de flutiau
Lui en grasseyant :
« Bienfaisante nature ! Eh !
Doux soleil ciel profond Ah !
Renaissante verdure ! Oh !
Sur not’ terre tout est bon I Ih !
Tout nous sert ! Tout est bon ! Eh ! »