Cc 128

J’aime le nom ravissant de mon village Ma montagne s’appelle le Rempart isolé La nouvelle année commence à peine Mon coeur se trouble J’en pro...

Cc 127

Je me promène le long de la rivière C’est bizarre j’ai l’impression d’être déjà mort Le temps est serein Le paysage splendide Brèmes et ...

Cc 126

Je vogue je navigue sur le courant limpide La montagne sauvage est luxure Les pauvres gibbons poussent des cris plaintifs Le Tao quitte l’auberge pour ret...

Cc 125

Je dépends moins de ma culture Que de la récolte des autres Je donne mes dernières force à un champ En forme de méandre dans la forêt Je ne me suis jamais plain...

Cc 124

Je me souviens vaguement du maître des saules Il faisait du vin de chrysanthèmes il cherchait gentiment le secret du cours des choses Il était intransigeant sur...

Cc 123

L’homme vrai ne sait rien De l’amour de la vie De la haine de la mort Il vient au monde sans joie particulière Il la quitte sans faire d’histo...

Cc 122

Je veux être incinéré comme un pauvre Que dans le fond j’ai toujours été Je ne veux pas être accompagné Par des gens qui ne m’ont jamais aimé Ce que...

Cc 121

Tu jacasses comme un sophiste Tes paroles témoignent des embarras De l’homme vivant Une grande égalité règne parmi les morts Leur éternité vient de ce qu&...

Cc 120

« Seigneur, fûtes-vous avide de vivre Et négligent de la raison Pour en arriver là ? Ou bien votre pays fut envahi Pour que vous mouriez au combat ? Ou bien ave...

Cc 119

Le chinois n’est pas le français Mais il y a des atomes crochus Je ne serai jamais l’homme vrai du pays des fleurs du sud Nous allons de métamorphos...