Hc 152

Les bambous entourent le portail en branchages L’eau entoure ma chaumière Je compose ici depuis quarante ans Sur le thème du séjour oisif J’ai initi...

Hc 151

Après avoir bu dans une échoppe du village Je m’en reviens la nuit Ne repoussez pas le vin trouble de village Oranges et piments sont beaux et parfumés Le...

Hc 150

Le ventre gras d’un long poisson ? L’épaule tendre d’un agneau ? Je ne ressens plus depuis longtemps La moindre trace d’une pensée gourm...

Hc 149

Ce matin je me lève tôt Je glisse un livre dans ma manche Je monte au kiosque sans tarder pour me prélasser Les étoiles la lune la rosée sont encore là Ni fenêt...

Hc 148

Je connais de braves gens qui cultivent le thé Au lieu du riz On le transporte par milliers de chariots J’arrive dans le pays du thé D’humeur badine...

Hc 147

L’ermite est déjà ivre J’attrape moi-même sous le lit la jarre en terre Mon vin d’asparagus est mûr Son arôme intense a suffi à enivrer l&rsqu...

Hc 146

Voici un repas de légumes Que j’ai composé pour m’amuser Les poireaux sont sans égal Longs, de la couleur d’une oie jaune Le porc aussi est ex...

Hc 145

Aucun vent sur le long fleuve L’eau est lisse et verte Nul ride nul pli Un regard d’est en ouest La lumière flotte dans l’air Le fleuve est co...

Hc 144

Je vis retiré Le portail de branchages est fermé Le sentier est couvert de mousse Je regarde assis le soleil tourner J’ai fini de lire les livres de l&rsq...

Hc 143

J’ai du plaisir à mon oisiveté Au milieu de l’épaisse mousse verte Et des arbres verdoyants Dans ma demeure de l’homme sauvage Un livre à la m...