Nous sommes entrés
Un à un ou deux par deux
Dans les espaces enchantés
Les critères sont épuisés
Les yeux sont des fenêtres
Il leur faut de la clarté
Dans ta poitrine est un océan
Qui m’attire vers le fond
Ta bouche est un nid duveteux
Je lave l’or de mes larmes
Où sont tes armes ?
Les vaisseaux rentrent au port
Tes pieds ne sont jamais en chemin
Dans mes pays de velours
Tes os sont des flutes claires
Qui charment même la mort