Les fleurs sont idées
Les idées ne sont pas fleurs
Un jour tu sauras
N.B. : Pour penser les fleurs il faut en avoir l’idée
Les fleurs sont idées
Les idées ne sont pas fleurs
Un jour tu sauras
N.B. : Pour penser les fleurs il faut en avoir l’idée
Les premiers seront
Les derniers Les derniers
Resteront derniers
Le prince n’est pas
Le principe mais parfois
Chef d’accusation
La course poursuite
N’est pas tout Il faut savoir
Ne pas aller vite
Je suis las de toi
Tu n’es jamais là l’amour
C’est être bien là
Freud a d’immenses mérites. Il est l’un des inventeurs de notre monde moderne et post-moderne. Ce n’est pas pour autant qu’il ait eu raison sur tous les points.
Nous avons déjà critiqué son concept d’inconscient qui au mieux est une facilité de langage, qui devient chez certains l’équivalent d’un sophisme, une entité qu’on ne peut connaitre et dont on se sert abusivement.
Il est grand temps de critiquer le concept freudien d’instinct de mort du reste tardif et peu développé. Il ne suffit pas de dire que « l’instinct de mort ne parle pas ».
Ce concept est tout bonnement impossible. Il n’y a d’instinct que de vie. Mais la vie contient en elle-même la mort.
Dans le fond le plus primitif la mort est nécessaire à la vie comme séparation, division… A l’amour originel s’oppose la haine… Notre monde comprend l’amour et la haine, la concorde et la discorde, l’union et la séparation, le Un et le Deux…
On peut parler d’un instinct de haine.
L’INSTINCT DE MORT NON
L’INSTINCT DE HAINE OUI PARDI
NOUS AVONS LA HAINE
Quand le hublot donne
Sur la forêt vierge tu dis
Je suis arrivé
RIEN NE SE PERD TOUT
SE CRÉE TOUT C’EST TOI TU CRÉES
TOUS LES JOURS D’HUI
PAS D’EFFET SANS CAUSE
PAS DE CAUSE SANS EFFET
ET TOI ? QU’EST TA CAUSE ?