Les enragés

Dans le France actuelle la contestation politique prend trop souvent des formes détestables, démagogiques, à un bas niveau. Le pire est le Front-haine. L’extrême-gauche n’est pas beaucoup mieux. C’est dommage pour un pays qui a une si riche histoire politique. L’histoire n’est pas l’expérience.
La conjoncture actuelle de mauvaise sortie de crise favorise les « enragés ». Une consolation relative : elle ne rappelle pas celle des années trente. Les « populismes » actuels sont dangereux, détestables, ils ne sont pas actuellement des fascismes.

Les indignés

A partir des propositions très simples de Stéphane Hessel le mouvement des « indignés » est né en France où il a avorté. Par contre en Espagne, à Madrid comme à Barcelone, il correspond, avec le mouvement « Podemos », à un rajeunissement et à une féminisation de la vie publique.
Pourquoi cet échec français ? Parce que ce qui aurait pu être un mouvement a été stérilisé par des staliniens sclérosés, des politiciens potentiellement véreux, du genre sénateur Mélenchon, agitée Autain, etc…