Pour le camarade Lénine l’impérialisme est la phase suprême du capitalisme, c’est-à-dire à la fois son apogée et son stade terminal. L’impérialisme est en particulier caractérisé par la suprématie du capital financier et le partage du monde entre grandes puissances appuyées sur ce capital financier, ENTRE GRANDES ENTREPRISES…
On ne peut pas dire que Lénine ait eu tort. Notre époque est bien dominée par le capital financier qui devient parfois exorbitant d’autant plus que la Chine en a fait aussi son cheval de bataille…
Ce capital étant international à l’échelle mondiale, il est très difficile de lutter contre ses excès, les paradis fiscaux, les optimisations fiscales, etc… Le réformisme de bon sens , visant simplement à taxer les échanges financiers, se révèle difficile…
Il n’est pas question de noircir ce tableau. Toujours à l’affut du progrès technique le capital financier ne cesse d’évoluer. C’est grâce à lui qu’Internet a littéralement explosé en très peu de temps. Le capital crée d’énormes bulles spéculatives, mais il reste lié à la production matérielle et réelle.
Le résultat est que la lutte de classes est plus intense que jamais dans chaque pays et à l’échelle mondiale.
Que dire de la révolution qui consisterait à se débarrasser de l’hégémonie du capital financier, de l’impérialisme ? Elle n’est pas actuellement à l’ordre du jour. Elle serait extraordinairement destructive.
HAÏKU
LE CHOIX EST-IL ENTRE
UN EN DEUX OU DEUX EN UN ?
PRÉFÉRONS L’UNION
N.B. : La formule du Un en Deux est empruntée à la propagande maoïste de la fin des années soixante du XX° siècle pour marquer l’importance du conflit, du conflit comme idéal. Il est nécessaire parfois d’assumer la guerre. Mais l’idéal en définitive doit rester la paix, la réconciliation. Empédocle craignait que la haine ne progresse à son époque. Nous pouvons le craindre pour la nôtre.
Haïku
Grognons et ronchons
S’unissent pour nous pourrir
La vie oui la VIE
Haïku
Mon vieil hibou chante
Les oiseaux CHANTENT LA JOIE
De vivre et d’aimer
Le vice et le mensonge
Tout vice nécessite le mensonge. Le mensonge est la base de tous les vices humains. Sans mensonge on n’aurait que des manies généralement inoffensives.
Le mensonge est par essence vicieux. Il suscite toutes sortes de comportements fautifs qui peuvent aller jusqu’au crime. Avant cette extrémité il suscite des attitudes délétères dont l’une des plus connues, des plus répandues est l’adultère.
Si l’on est sincère on évite la quasi-totlité des problèmes liés au mensonge. Par exemple l’infidélité n’est plus adultère. Elle peut même devenir fidélité supérieure autour d’un contrat librement conclu.
Mais souvent le mensonge, loin d’être une exception à la règle, devient la règle elle-même, par exemple pour bon nombre de femmes musulmanes, de couples traditionnels, de milieux d’affaires, de relations diplomatiques, etc…
Pour certains le mensonge devient un art. Le héros fondateur de l’Occident est Ulysse qui ne s’est pas privé de mentir, le rusé Ulysse.
Le mensonge est parfois nécessaire pour éviter une catastrophe ou simplement un événement désagréable. Le mensonge en devient sincère !!
La difficulté s’accroît du fait que même quand on dit la vérité on ne dit pas tout. il subsiste un reste, un reliquat de vérité inconnue ou non-dite. Traine le soupçon de mensonge par omission.
La personne la plus sincère ne peut tout dire parce qu’elle l’ignore elle-même. Même avertie elle ne domine pas vraiment son sub-conscient.
Conclusions : la sincérité est un idéal à poursuivre assidument.
Plus une société est contraignante, plus elle multiplie les mensonges.
HAÏKU MODIFIÉ
LA FEMME LE NOIR
LE JUIF SONT À L’ORIGINE
DE L’HUMANITÉ
N.B. : LA PREMIÈRE VERSION, AVEC SON INTERPRÉTATION HISTORIQUE, DATE DU 13/04/2015
Haïku modifié
Vérité en moi
La vérité n’est pas moi
La vérité monde
N.B. : Première version le 20/04/2015
HAÏKU MODIFIÉ
LES PIEDS SUR TERRE
LA TÊTE DANS LES ÉTOILES
LA GENT FÉMININE
N.B. : Première version le 23/04/2015
HAÏKU
MORT AU NATUREL !?
IL REVIT DANS LE MOMENT
VIVE LA NATURE !
Haïku
L’amour sans limites ?
Faux l’amour a des limites
Celles de l’amour