Le fabuliste inconnu a lu chez un confrère persan ce conte :
Dans un coin perdu du Turkestan
Existe une fleur rare aux effets merveilleux
A la vertu bizarre
Par exemple qui la mange
A les dents teintes en or
On la nomme l’herbe au suc d’or
Si le mouton en mange trop
Il mourra de faim
Car il n’acceptera plus rien
On raconte également en Perse uniquement
Que certains avares se laissent mourir de faim
Sur leur tas d’or