A notre époque tous les hommes
Se croient intelligents
Ils se jugent mal récompensés
Ils n’arrêtent pas de penser
Ils se promènent en regardant par terre
Des fois qu’y pousserait
La fleur de leur pensée
Ils se traînent à grand-peine
Dans la boue des regrets
Dépourvus de remords
Ils chantent à tue-tête
Leur peur des squelettes
Ils n’enlèveraient pour rien au monde
La peur et la mort de leur tête
Parce que pour eux c’est une fête
La fête de la pensée