L’amante vit au loin
Avec cet homme que nous aimons tous les deux
Sa pensée revient auprès de moi
Tu paraissais une fée
Quand nous vivions ensemble
Aucun chant ne te charmait
La lune aux doigts de rose luit
A ses côtés tout astre pâlit
Sa clarté se déverse sur les prés fleuris
Sur la mer salie
Son âme est pleine de désir
Son coeur est lourd de chagrin
Son cri aigu nous rappelle
L’appel inconnu et secret