TT 28

Ma poétesse d’amante n’écrit pas de poèmes
Ils sont pourtant couronnés par les muses
Son souvenir est oublieux
La nuit noire a l’envol ténébreux
Elle a péri étouffée par l’envol des poètes
Ils se fanent ensemble en passant dans l’oubli
Le chant unique du cygne est vrai
Il vaut mieux que celui des animaux dispersés
A travers les brouillards que le printemps nous prête