Rom 67

Tu restes debout
Comme la lune à son apogée
Tu sembles ignorer
Que le pays des ténèbres la nuit
Prend toujours fin

L’ivresse de tes yeux t’enivre
Les arbres dansent dans la pureté matinale
Le soleil est encore plongé
Dans le feu de potron-minet

Y aurait-il du cuivre
Sans pierre philosophale ?
Les bonnes vieilles superstitions
Ont la vie dure

Je suis revêtu de satin broché d’or
Je rencontre tant de bizarreries et d’étrangetés
Mon ivresse rend aveugles
Mes yeux brûlés de larmes