Nous disposons de deux cerveaux. Pas à la façon du « Gosseyn » ( « go sane » ) du grand auteur de science-fiction Van Vogt, ce qui est peut-être dommage.
Le premier cerveau, le seul véritablement connu, fait de neurones, culmine dans les parties supérieures du cerveau et se spécialise dans les opérations les plus abstraites accessibles à l’humain, dont les mathématiques sont l’exemple.
Le second cerveau ne se réduit pas à l’action de quelques glandes spécialisées, diffuse dans le corps, passe par le cerveau central, se spécialise dans les pulsions les plus intimes, l’affectivité, les émotions…
Les deux cerveaux communiquent, éventuellement se conjuguent, comme dans la musique, art mathématique et affectif.
Le cerveau hormonal brille dans le sensitif, est fondamental dans le sensible.
Le cerveau cérébral, neuronal, brille dans l’intelligible, est fondamental dans le sensible, carrefour de l’humain.