L’être se fait fleur de cerisier
Sur une branche dans une montagne
Le corps s’épanouit
Le coeur a du mal à suivre
Le corps se multiplie
Les fleurs s’épanouissent
Une à une
Sur chaque branche
Sur chaque montagne
Le souffle erre
Vers l’horizon inconnu
Que voit-on ?
Des nuages ou des cerisiers en fleurs ?
On court on court encore
On court toujours
Les fleurs s’épanouissent sans raison
Est-ce la fête à l’angoisse ?