Haïku

La plus belle bête
Est pour moi Bagheera
La panthère noire

N.B. : Pour moi Bagheera est femelle

Les triades

J’ai commencé par l’Unité, en partie au moins sous l’influence de Spinoza. Mais l’unité réduite à elle-même est vide, il faut passer à la multiplicité, comme Spinoza lui-même entre le premier et le deuxième livre de l’Ethique.
La dualité, le dualisme apparaissent trop simples, trop circulaires, en définitive stériles. Le passage à la multiplicité se fait par l’introduction d’une troisième terme, par un trialisme, début de dialectique.
On aura remarqué que dans mes propositions, mes hypothèses de travail, j’utilise fréquemment trois termes de base.
Exemples récents dans mon blog : le corps, l’esprit, l’âme. Le sensitif, le sensible, l’intelligible.
A noter que l’intelligible existe de façon commune, mais que l’âme est pure hypothèse. L’âme est mystère, ce que nous ne connaissons pas ou guère de nous-mêmes…

Neuronal hormonal

Nous disposons de deux cerveaux. Pas à la façon du « Gosseyn » ( « go sane » ) du grand auteur de science-fiction Van Vogt, ce qui est peut-être dommage.
Le premier cerveau, le seul véritablement connu, fait de neurones, culmine dans les parties supérieures du cerveau et se spécialise dans les opérations les plus abstraites accessibles à l’humain, dont les mathématiques sont l’exemple.
Le second cerveau ne se réduit pas à l’action de quelques glandes spécialisées, diffuse dans le corps, passe par le cerveau central, se spécialise dans les pulsions les plus intimes, l’affectivité, les émotions…
Les deux cerveaux communiquent, éventuellement se conjuguent, comme dans la musique, art mathématique et affectif.
Le cerveau hormonal brille dans le sensitif, est fondamental dans le sensible.
Le cerveau cérébral, neuronal, brille dans l’intelligible, est fondamental dans le sensible, carrefour de l’humain.